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 Des recherches fondamentaux.

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MessageSujet: Des recherches fondamentaux.   Dim 9 Mai - 19:44

J'étais alors de retour de mission. J'étais pas dans un état très commode si bien qu'une fois arrivé au QG de central city je me dirigeai immédiatement de direction du dépôt de l'armée. Je marchais alors d'un pas un peu boiteux. Mes automails étaient vraiment en mauvaise état et une révision était plus que neccesaire. De plus il fallait que je me reprennes des vêtements car ceux-ci avait aussi beaucoup souffert. Mon pantalon avait reçu l'impacte de couteaux, ma veste avait été perdu entre les mains de Yuuko quand à l'intégralité de ma tenue portait en certain endroit des marques de brulure assez marqué. Je m'occupais tout d'abord de mes vêtements. La disciple exercé chez les militaires de central exigeait une tenue irréprochable et s'était loin d'être mon cas. Je me redit à l'intendance où l'on me confia alors un nouvelle uniforme. L'homme qui me confia mes nouveaux vêtement fut particulièrement étonner de votre mon apparence mais celui-ci se contenta d'un regard interrogateur et ne prit pas le risque de me demander quoique ce soit. Je me dirigeais alors vers un vestiaire qui se trouvait non loin et me changeai intégralement m'équipant d'une uniforme d'alchimiste d'État neuf. Une fois cela fait je me dirigeais alors vers l'armurie. Une fois arrivé là-bas je me présentait et l'on me changea mes automails. L'avantage avec le service d'entretiens d'automail du QG de central c'est que lorsque l'on porte des membres mécanique standard comme les miens il y a pas à attendre pour les réparations. Il me donne immédiatement mes jambes monté à l'avance. C'est qu'une fois mes jambes remis à neuf que je récupérai un nouveau revolver et des munitions.
Cette mission avait été assez couteuse pour l'armée et cela il n'hésiterons pas à me le rappeler. C'est pourquoi il fallait que dès à présent je me charge du rapport de fins de mission.

Je me dirigeais alors vers mon bureau. Je pénétrais dans cette petite pièce où était installé à ma disposition un bureau et une étagère où je rangeais les rapports d'investigation et le résultat de mes recherches concernant l'alchimie que j'exerce. Je m'assis alors lourdement sur ma chaise et restai ainsi quelques minutes les yeux plongé dans le vide. La dynamique de mission et celle de la paperasse était si lourdement opposé que j'avais alors peu de motivation pour me lancer dans une longue rédaction. Mais étant au botte de l'armée se genre de tache était malheureusement plutôt commune et il fallait m'y habituer. De plus une grosse difficulté s'imposa à moi. En effet lors de ma mission j'ai pas vraiment été entièrement dans les règles. J'étais allé enquêté là où j'aurais jamais du aller et je me servais maintenant de la cible que j'aurais du mettre derrière les barreaux pour gagner d'avantage d'information sur les manigances observés dans le pensionnat. Tout cela était loin d'être très clean et il n'était pas question d'écrire dans le rapport l'entière vérité sur la mission. Je pris alors un stylo et une feuille et commençais la rédaction.

[Rapport de mission:
Voici les informations concernant l'enquête réaliser sur le meurtre de deux militaires dans les bas quartiers de central city:
Les fruits des indices retrouvé sur le lieu du meurtre ma permit de remonter jusqu'à Kodunu Yuuko. Cette individu était encore recherché par l'armée mais son dossier avait été classé sans suite étant donné que la cible avait disparut dans la nature. Ces meurtres se caractérises par une excellente maitrise du couteau et une grande expérience du combat. Il possède en outre de remarquable aptitude de dissimulation. C'est alors que je pus remonté jusqu'à son appartement. C'est en y allant que je le découvris. Mes soupçons le concernant était donc vérifié par sa présence à central. Il était compagnie d'un autre individu. Je me suis alors présenté et ais déclaré l'état d'arrestation de Kudono Yuuko. Celui-ci à alors entamé les hostilités. C'est après avoir réalisé un retour au calme que l'autre individu se manifesta à son tour. L'inconnu semblait être un alchimiste qui se servait de l'humidité pour en faire une gaz hautement inflammable. C'est alors qu'il déclara un impressionnant incendie dans l'appartement de la cible et en profita pour prendre la fuite. Mais il n'avait alors pas remarqué que son partenaire était à se moment là immobilisé au sol. L'incendie fut tels que je ne parvins pas à dégager assez rapidement Yuuko du danger. C'est que par chance que je parvins à sortir de l'infrastructure avant que celle-ci ne s'effondre. Par chance le bâtiment était désert dut à une structure trop fragile. Seul Yuuko était encore sur les lieux à se moment là. Le meurtrier des deux militaires à donc été tué par son partenaire dans une mains d'œuvre irréfléchis. Dans ma fuite de l'incendie je subis de lourds dégâts au automails m'empêchant la poursuite de l'inconnu. Cependant un avis de recherche à été lancé pour le retrouver. Le corps de Kodunu Yuuko n'a pour le moment pas été retrouver dans les gravas. Mais il semble y avoir peu de chance pour qu'il ne reste quoique se soit de lui dans un tel incendie.
C'est ainsi que l'on peut déclaré l'affaire du meurtre des deux militaires classée.]

Une fois la rédaction achevé je pliai le papier que je glissais dans une enveloppe que j'adressais à mon supérieurs directe, le lieutenant-général Elkion Harkonnen. C'est en pausant le document sur mon bureau que je remarquais la présence du autre enveloppé qui elle m'était adressé. Je l'ouvris soigneusement et lus son contenue.

[Lettre d'information adressé au Lieutenant-Colonel Frantz Hoper.
Nous vous informons de la promotion d'un alchimiste d'État sous votre subordination. Vous serez dès à présent le supérieurs directe du Major Amelie Reyes Moraga. Vous avez si joins son dossier militaire. Elle arrivera se jours même à 17h.]

En effet un dossier m'avait été joins avec cette lettre. Je ne pus prendre le temps de le lire que je remarquais qu'il était déjà l'heure indiqué part la lettre. Et c'est à se moment précis que quelqu'un toqua à la porte. C'est pris de surprise que je demandai à la personne de rentrer. Une jeune fille d'une trentaine d'année pénétra dans mon bureau en uniforme d'alchimiste d'État. Il n'y avait aucun doute il ne pouvait que s'agir d'Amelie. Celle-ci se présenta alors à moi. J'étais alors encore assis sur ma chaise. La discipline de l'armée lui imposait de se présenter au garde à vous. Mais je lui accordai immédiatement le retour au repos. Je me levai alors et fit quelques pas en sa direction. Je ne savais encore trop comment j'allais m'y prendre. Mais après quelques seconde de silence une manière très convenu se présenta dans ma tête. Il fallait avant tout simplifier au maximum les rapports entre nous. La mettre en confiance et ne pas paraitre comme quelqu'un de sévères. Il était important pour moi d'en apprendre un maximum sur cette personne. Les choses écrites sur son dossiers devait être très intéressante mais rien ne vaut une bonne autobiographie. Quel mission elle avait faites et quel médaille elle avait reçut je m'en moquais totalement. C'est pas son passé en temps qu'alchimiste d'État qui m'intéresse mais son passé avant. Peu de chose peuvent amener les gens à devenir alchimiste d'État. Et se genre d'information son fondamentaux pour savoir vraiment qui on a devant soi.
Mais pour avoir un tout cela il fallait avant tout que je créer un cadre de confiance avec elle. Elle devait se sentir plus en coopération avec moi que dans l'esprit de subordination. C'est pour cela que je pris une attitude décontracté, presque même relâché. La sympathie pouvait alors se faire entendre dans ma vois ainsi qu'un large gout pour la curiosité.

-Et bien comme vous devez sans doute être au courant je suis Frantz Hoper. Beaucoup m'appelle mon lieutenant mais personnellement je préfères largement que l'on m'appelle par mon prénom. D'ailleurs sa vous dérange pas que je vous appelle Amélie? Je dois vous avouer que j'ai pris connaissance de votre arrivé qu'au dernier moment, donc je n'ai pas vraiment préparer de discours. Si vous voulez je demanderais que l'on vienne vous installer un bureau ici. C'est pas très grand mais tu verras l'on si plait bien. J'allais m'apprêter à me plonger dans mes recherches mais là il semblerait plus pertinent que l'on discute un peu si à l'avenir nous devons travailler ensemble.


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Amélie Reyes Moraga
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MessageSujet: Re: Des recherches fondamentaux.   Lun 10 Mai - 0:20

*Pourvu que je ne tombe pas encore sur un obsédé du protocole...*

Telles furent les pensées d'Amélie lorsqu'elle reçut sa nouvelle affectation. En effet, revenant de sa mission dans les bas quartiers de Central, elle apprit la mort de son actuel supérieur. Fait étonnant en soit, le vieux Général à qui elle servait d'homme de main (Amélie n'aimait vraiment pas ce terme, étant une femme) ne quittait jamais son bureau. Elle le soupçonnait même d'y dormir, pour avoir souvent espionné son supérieur afin de découvrir s'il lui arrivait de quitter son lieu de travail pou rentrer à un quelconque domicile, sans résultat. Elle en était donc venue à penser que l'homme ne possédait pas de domicile, et s'était amusée à faire des suppositions selon lesquelles il serait en fait une chimère créée par l'armée pour travailler jour et nuit. Un petit délire personnel évidemment. Enfin, apparemment il avait été terrassé par une crise cardiaque, et franchement Amélie s'en moquait quelque peu. Elle n'avait jamais aimé cet homme, qui adorait par dessus tout la rabaisser, elle qui n'était jamais "que" Major, alors que lui, le grand Général de Brigade héros de la guerre et blablabla... Selon le vieil homme, elle aurait du se sentir honorée de le servir, parce que cela enrichissait le peu d'expérience que la jeune femme avait de l'armée, et d'autres conneries qu'Amélie n'écoutait pratiquement jamais.

Ce qu'elle aimait, elle, c'était nouer des liens avec les gens qu'elle cotoyait, pouvoir appeler ses connaissances par leur prénom lorsque c'était possible, et passer de bons moments en leur compagnie. C'est pourquoi elle n'obligeait jamais un soldat de rang inférieur à la saluer lorsqu'ils ne se trouvaient pas en public, et ne bronchait pas quand on l'appelait par son prénom. D'ailleurs elle préferait largement déjeuner en compagnie de soldats, l'ambiance était beaucoup plus décontractée qu'en compagnie d'officiers, généralement dotés d'un ego surdimentionné, faisant étalage de leur Alchimie s'ils en avaient une, ou de leurs expérience militaire. Quel ennui! Non, la jeune femme préferait de loin les blagues grivoises des soldats, les éclats de rire sans que l'on sache par quoi ils étaient provoqués, et les avances douteuses qu'elle refusait cependant toujours poliment. Pour elle, c'était ça l'armée: la camaraderie, la complicité, et lorsqu'il le fallait, le rétablissement de l'ordre.

C'était d'ailleurs l'objet de sa précédente mission, rétablir l'ordre. Cet assassin d'enfants avait été... Monstrueux, c'était le mot. Il méritait largement d'aller en prison, et Amélie esperait qu'il se ferait battre par les autres prisonniers, ça lui apprendrait tiens... Qu'il s'attaque à des gens de sa force. Enfin, cela n'avait plus d'importance. On lui avait dit qu'un Lieutenant s'occuperait du rapport, et cela arrangeait bien l'Alchimiste. Pour l'heure, elle essayait surtout d'arriver à l'heure à son rendez-vous avec son supérieur. Oh elle aurait même pu arriver à l'avance si elle l'avait voulu, mais elle avait préféré faire un détour par l'extérieur de la ville, et ainsi profiter du paysage un peu, au cas où ce nouvel officier qu'on lui assignait se révélait être aussi ennuyant que le précédent. Enfin, apparemment il n'était que Lieutenant Colonel, la différence de grade était donc bien moindre, il ne devrait pas trop la saouler avec ça.

Quoi qu'il en soit, Amélie offrait maintenant au citoyen de la ville le fabuleux spectacle d'une militaire presque en retard pestant car elle allait arriver en retard pour se présenter. Bien sûr elle aurait pu courir, mais elle avait ses raisons de ne pas le faire... Quoi qu'il en soit, grâce à l'aide d'une voiture militaire qui passait sur son chemin, l'Alchimiste put arriver deux minutes à l'avance devant la porte de son futur supérieur. Etant couverte de poussière, elle profita de ce répit pour s'épousseter minutieusement, afin de ne pas paraître trop négligée. Elle s'approcha ensuite de la porte, et frappa légèrement, de peur de faire sursauter la personne qui était probablement en train d'étudier minutieusement son dossier. Lorsqu'on lui intima l'ordre d'entrer, Amélie s'éxécuta et pénétra dans le bureau, pour se mettre tout de suite au garde à vous et se présenter de la façon la plus conventionnelle et ennuyeuse qui soit.


"Major Reyes Moraga au rapport mon Colonel!"

Elle observa ensuite l'homme derrière son bureau. Contre toute attente, il semblait surpris de la voir, et au vu de la pile de dossiers sur son bureau, était probablement occupé à écrire l'un ou l'autre rapport. Mais l'homme lui indiqua presque immédiatement qu'elle avait le droit de se mettre au repos, ce qui soulagea le Major d'une certaine inquiétude.

*Au moins il ne va pas me forcer à rester au garde à vous durant tout les rapports que nous aurons, comme l'autre vieil imbécile...*

L'homme se leva ensuite, et s'approcha de la jeune femme, gardant un moment le silence. Puis prit un air beaucoup plus décontracté, voire même amical. Quelle surprise! Un officier qui n'était pas pompeux à souhait! Amélie se prit à croire que peut-être elle allait apprécier son nouveau supérieur, quand celui-ci prit la parole:

-Et bien comme vous devez sans doute être au courant je suis Frantz Hoper. Beaucoup m'appelle mon lieutenant mais personnellement je préfères largement que l'on m'appelle par mon prénom. D'ailleurs sa vous dérange pas que je vous appelle Amélie? Je dois vous avouer que j'ai pris connaissance de votre arrivé qu'au dernier moment, donc je n'ai pas vraiment préparer de discours. Si vous voulez je demanderais que l'on vienne vous installer un bureau ici. C'est pas très grand mais tu verras l'on si plait bien. J'allais m'apprêter à me plonger dans mes recherches mais là il semblerait plus pertinent que l'on discute un peu si à l'avenir nous devons travailler ensemble.


Voilà qui était inhabituel au possible! non seulement cet officier n'était pas pompeux, mais demandait même à l'Alchimiste de l'appeler par son prénom, ce qui en soit était très rare. De plus, il était presque immédiatement passé du vouvoiement au tutoiement, ce qui ne gênait pas le moins du monde la jeune femme. Cet homme paraissait honnête au premier abord, et lui avait clairement avoué ne pas s'être préparé à la recevoir. Il était évident qu'il ne cherchait pas à paraitre parfait, et ses paroles dénotaient une envie de se rapprocher de sa subordonnée.

*Après tout, ça me semble une bonne idée! Ce sera en tout cas toujours plus agréable que l'autre vieil abruti...*

Amélie offrit donc un merveilleux sourire à son supérieur, montrant qu'elle était contente d'être tombée sur quelqu'un comme lui (et surtout pas sur un autre vieux mégalo) et lui répondit:

"C'est avec plaisir que je m'installerai ici avec vous mon... Euh Frantz! Pour ce qui est de la discussion, qu'aimeriez vous savoir?"

Amélie avait ici pesé ses mots. Si elle avait franchement consenti à appeler son supérieur par son prénom, elle ne savait pas encore si elle pouvait elle aussi le tutoyer, ni si elle était en droit de lui poser des questions, aussi attendit-elle la suite de la conversation.
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MessageSujet: Re: Des recherches fondamentaux.   Lun 10 Mai - 18:25

La rencontre débuta. Mes esprits était entièrement orienté sur ma subordonné. Avoir quelqu'un à sa charge peut être dangereux. Car personne ne vous observera plus qu'un tel personne. La moindre bavure serait alors immédiatement relevé. Était-se pour cette raison que l'on me confia à charge un alchimiste d'État? L'armée s'interrogerait-il sur mes aptitude à leur être fidèle. Il me faudrait alors être très vigilant. Mais d'un autre coté cette nouvelle aide pouvait mettre très précieuse. Ainsi la priorité première était avant tout d'en apprendre plus sur cette personne. Et ainsi déterminé si sa présence sera plus une aide qu'une difficulté. Le plus primordiale était avant tout de gagné sa confiance et voir si moi-même je puisses lui faire confiance. Il est vrais qu'en générale mes attitudes et mes comportement que j'entretiens avec les individus relève souvent d'une stratégie particulière. J'adapte souvent mon attitude à la personne que j'ai en face de moi afin de trouver le point faible dans sa psychologie. Si bien que j'oublie parfois qu'être simplement naturel peu suffire et est même bien plus constructif. En effet la relation que je m'apprêtais à avoir avec Amélie serait de long terme si elle devait travailler à mes cotés. Dans se cas de figure, chercher une stratégie sur la façon de mit prendre avec elle n'était pas vraiment très recommandé. Je devais surtout lui faire comprendre qui j'étais. Afin qu'elle apprenne de moi mais aussi à la fois pour que je puisse apprendre d'elle. Souvent on pense que seul les subordonnés apprennent en présence de leur supérieur. Mais se que l'on a tendance à oublié c'est qu'il y a beaucoup à apprendre des individus sous nos ordre.

Je n'aime pas vraiment le lien hiérarchique entre les gens. C'est en voulant placer des personnes au dessus d'autre que les problèmes se créés. Il peut pas y avoir d'harmonie dans la relation séparant deux personnes de niveau différente. Voila pourquoi il fallait que j'essaye de créer un cadre de coopération plutôt qu'un cadre de subordination. Mais le problème c'est qu'au sien de l'armée cette discipline est obligatoire. Et son non respect peut être sanctionné. Voila pourquoi il faudrait de toute manière conserver une partie de cette discipline dans les lieux publiques.

C'est qu'après que j'ai commencer le dialogue que celle-ci me répondit. Son visage laissa paraitre un remarquable sourire se qui était plutôt bon signe. Mais même si la joie se faisait ressentir dans attitude se comprit dans sa posture qu'elle n'était pas encore vraiment très alaise en ma présence.


"C'est avec plaisir que je m'installerai ici avec vous mon... Euh Frantz! Pour ce qui est de la discussion, qu'aimeriez vous savoir?"

Cela confirma mes impressions. Elle commençait peu à peu à sortir du cadre le plus stricte de l'attitude exigé chez les militaires. Mais à la fois on pouvait ressentir quel restait méfiante en ne prenant pas tout de suite une attitude relâché. Cela était d'ailleurs assez compréhensible. Lorsque l'on se trouve devant un supérieur le plus important c'est de faire une bonne impression. Et prendre immédiatement une posture plus décontracté pourrait alors nuire à cette objectif. Peu être d'ailleurs que j'y allais trop vite. Non, il fallait pas que je me résigne à élaborer quelque stratégie qu'il soit. Il fallait avant tout que je me force à rester moi-même. Cette réaction viendrait-elle de l'angoisse que je ressentais. Établir des plan, des manières de faire est très rassurant et en cas de stresse cela devenait mécanique chez moi. Je me retirai alors tout pression de ma tête et lui répondit.

-Je te pris de bien vouloir m'excuser. Tout cela est si soudain que j'en oublis le plus important. A présent nous devrons travailler ensemble. Donc je voudrais que tu me considères plus comme ton coéquipier que comme ton supérieurs. Il est vrais qu'en temps que militaire cela n'est pas très autorisé mais lorsque nous sommes entre nous je te demanderais de bien vouloir être le plus sincère possible. Viens allons faire un tour nous discuterons en chemin.

Je retournais alors à mon bureau et pris ma veste d'alchimiste d'État. Je me dirigeais alors vers la porte et l'ouvris pour que nous puissions aller dans le couloir. C'est alors que je pris la direction de l'air d'entrainement de la base dédier au alchimiste d'État. C'est sur se lieu où se déroule d'ailleurs les examens pour devenir alchimiste à la solde de l'État. La meilleurs façon d'en apprendre le maximum sur quelqu'un était encore l'affrontement. Même si j'étais d'un tempérament plutôt à éviter les conflits physique, une tel initiative était idéal afin de renforcer l'esprit d'équipe. Si à l'avenir il fallait que nous portions les armes cote à cote il fallait que l'on savent que quoi nous étions capable mutuellement. Mais en attendant je poursuivis la conversation.

-Quand je t'ai demander des précisions sur ton passé c'est surtout pour savoir pour quel objectif tu lutte. Mais la politesse veut que lorsque l'on veut en apprendre plus sur quelques il faut d'abord parlé de soit, d'où le principe de l'échange équivalent. A l'origine j'étais médecin. Je pratiquais l'alchimie pour remédier au mieux aux problème psychiatrique. Mais lors de la guerre d'Ishbal je fus envoyé sur le front. Au yeux de l'armée je fus un remarquable soldat. Mais je n'étais pas plus qu'un vulgaire assassin. Mes aptitudes me conduisis à faire partis des forces spéciale des commandos. C'est alors que l'on me demanda de manipuler les chefs ennemis au profits de l'armée. C'est que lorsque je pris réellement conscience de l'impacte de mes actes que je me jura de ne plus utiliser mes capacités pour de tels fins. Je vis maintenant dans le but de trouver un remède pour la paix. Personnellement je penses que les assassins sont des malades: des individus qui subisse l'impact de fait passé qui leurs ont fait subir un traumatisme. Mon but est de parvenir à soigner ces gens là et de faire taire la haine qui menace la paix.

Alors que je parlais un peu de moi nous nous approchâmes peu à peu de l'air d'entrainement. Parler ainsi de moi fut comme une mise à nue. Je me sentais alors presque même vulnérable. Mais tels était le prix à payer pour pouvoir avoir d'excellent rapport avec Amélie.On ne peut rien obtenir sans sacrifice en échange. Maintenant je n'avais plus qu'à espérer qu'elle suivrait mon initiative. C'est là que j'en apprendrais le plus sur elle: si je peux lui faire confiance, quel est son but, quel est son tempérament. Autant de question que me remplissait de curiosité. Et qui sait peu être que de d'un esprit de coopération pouvait naitre le relation d'amitié. C'est dans se contexte que nous pourrions être le plus efficace mais encore fallait-il que nous partagions un sens commun. J'attendais alors maintenant les réactions de l'alchimiste et espérait qu'elle parlerait alors un peu d'elle.
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