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 Le métal et la flamme

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Roy Mustang
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MessageSujet: Le métal et la flamme   Dim 21 Déc - 22:59

La vie du colonel Mustang n’était absolument pas passionnante, surtout en ce moment. Il était encore là, dans ce petit bureau d’East City, alors qu’il pourrait faire de grandes choses à Central !! De trop grandes choses, peut être… C’est pour ça qu’il était cantonné ici, on avait peur de lui… Bradley, et Cortez… Dans un accès de trait d’esprit un peu fou, Mustang les imaginait tous les deux dans le bureau de Bradley, tremblant tout en parlant de lui… Mouahahahaha !!!!! Mais Roy n’était pas idiot, contrairement à ce qu’il laissait parfois croire aux autres militaires. Cette attitude puérile, cette recherche constante de compagnie féminine… C’était bien sûr pour brouiller les pistes ! Roy avait bien sûr un tout autre but, que seuls ses subordonnés les plus proches connaissaient, les seuls en qui il pouvait avoir confiance…

-« On y arrivera, Maes… Je ne reviendrais pas sur ma parole… »

Assis derrière son bureau, une tasse de café encore chaude à la main, Mustang contemplait une vieille photo dans un cadre, posée sur le bureau. On pouvait le reconnaître en compagnie de Maes Hughes. C’était en Ishbal, il y a de cela maintenant quelques années. C’était à l’époque de la promesse. Roy se rappelait encore très bien ce jour. Là ou il avait failli en finir avec la vie. Heureusement que Maes avait été là.

Toc Toc

Mustang se redressa, sortit de sa rêverie et posa sa tasse sur la table. C’était un autre officier qui toquait, ses subordonnés se seraient permis de rentrer juste après avoir frappé poliment.

-« Oui, qu’est ce que c’est ? »

Un jeune lieutenant fit son apparition dans la pièce.

-« Mon Colonel, le Fullmetal est annoncé. Dois je l’envoyer dans votre bureau? »
-« … »


Ainsi, le jeune Edward était enfin revenu. Roy avait hâte d’entendre ce qu’il avait à dire. Toute cette affaire à Lior était intrigante. Edward avait donc échoué ? La révolte grondait, la mort du prophète n’avait donc pas calmé les esprits. Et la pierre… Qu’en était-il ?

-« … Mon colonel ? »
-« Non, inutile de le faire monter ici. Dites lui de me retrouver sur le terrain d’entraînement de la base, j’ai besoin de me défouler un peu. »
-« Très bien, mon colonel. »


Roy avait appris avec le temps que tous les murs avaient des oreilles. Pour parler d’une chose aussi sensible que la pierre, il fallait un lieu neutre. Le terrain d’entraînement ferait parfaitement l’affaire. Sur ce, Roy se leva, enfila ses précieux gants ainsi que son manteau et sortit de son bureau. Arrivé là bas, il constata qu’il n’y avait personne. C’était couru d’avance, avec le temps de chien qui s’annonçait. Très loin, à l’est, il y avait une tempête monstrueuse qui se levait. On pouvait le ressentir jusqu’ici. Tant mieux, le vent mugissant empêcherait n’importes quelles oreilles traînantes dans le coin d’entendre la conversation. Roy resta seul au milieu du terrain, les pans de son manteau claquant furieusement derrière lui. Levant un instant les yeux vers le ciel, il lui sembla être de retour à Ishbal, essuyant avec son unité une tempête de sable. Rêverie dont il fut tiré par l’approche d’une personne. Roy resta de dos, les deux mains gantées enfoncées dans les poches.

-« Enfin, Fullmetal. Vous avez traîné en chemin, je vous attendais plus tôt. Des soucis ? »

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Kyushiro
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Mar 23 Déc - 1:05

« Laisse tomber, ça m'saoule déjà... »


Voilà tout ce que le blondinet trouvait à se dire, face au lourd portail en fonte qui protégeait l'entrée du quartier général de la cité de l'est. Il fallait bien dire que la seule idée d'aller livrer son rapport à Roy Mustang suffisait à l'abattre profondément. Il entendait déjà d'ici les réprimandes et railleries en tous genres que ne manquerait pas de débiter avec le plus grand plaisir son supérieur hiérarchique lorsqu'il se présenterait devant lui. Même la pluie battante qui s'affairait vivement à le tremper de la tête au pied lui semblait plus avenante que la perspective de retrouvailles avec son homologue alchimiste. Il fallait bien avouer qu'il était des plus démotivant de subir à chaque vis-à-vis avec une personne les mêmes sarcasmes, que ce soit concernant sa taille, les dépenses abyssales qu'il réalisait au fil de ses péripéties en quête de l'objet de ses convoitises, ou même encore ses échecs successifs ou l'infructuosité de ses recherches de la Pierre... Il ne pût s'empêcher de réprimer un soupir, ces pensées le poussant à se remémorer l'épisode de son escapade au coeur de la ville de Lior. Le souvenir de cette ville ou grondait désormais l'oeil du cyclone, ou la révolte se faisait éclatante... Dire qu'il était à l'origine de tout cela... Une lueur de remords et de peine assombrit momentanément l'étincelle ambrée de ses prunelles, tandis qu'il ne pouvait que regretter le fait d'avoir semé les graines de cette discorde. Le sang ne manquerait pas de s'en aller nourrir le sol ensablé de la cité... Il ne pouvait guère plus qu'escompter que le fléau qu'il venait de déchaîner, libérant les maux de la boîte de Pandore sur son précédent lieu de mission, n'atteigne pas l'ampleur de la guerre d'Ishbal. Il ne saurait se le pardonner.

Déjà présentement, sa seule volonté se résumait à retourner là-bas afin d'endiguer la menace, épée de Damoclès s'élevant avec miséricorde au-dessus des habitants de ces lieux qui ne manqueraient pas d'être en péril, si ceux qui s'y trouvaient faisaient tonner les feux de la révolte. Et comme s'il n'était pas suffisant qu'il se prenne cette nouvelle en plein visage, il fallait qui plus est que cela lui soit annoncé de manière aussi directe et grinçante par cette bonne femme horripilante, qu'il avait d'ores et déjà en horreur après son premier entretien avec elle. Le genre de rencontre qui vous enfonce au fond de la gorge et des tripes une profonde amertume, nourrissant elle-même une aversion toute particulière destinée à cette charmante mégère. S'il ne s'était pas retenu durant ce dialogue qu'il fût soûlagé de voir tourner court, il aurait fini par lui coller une droite - une main en métal étant toujours plus efficace pour ce qui est de cogner. La frustration et l'envie d'en découdre lui dévorant les tripes avec une virulence digne d'un tigre affamé, il ne pouvait guère plus que tenter d'occulter tout cela pour l'heure, sous l'averse et au pied de cette entrée qui le mènerait au-devant d'un individu dont la rencontre n'arrangerait certainement en rien son état moral miné actuel. Quoi qu'il en soit, le peu de données que lui avait livré cette affreuse peau de vache ayant suffit à le décontenancer ne lui avait pas pour autant permis d'en apprendre énormément. Qu'est-ce qui avait bien pû retourner la situation de la sorte alors qu'il avait libéré la localité de toute volonté de s'insurger contre l'état? Plus il y songeait, plus cela lui apparaîssait extrêmement douteux. Quelque chose se cachait là-dessous, mais quoi? Un nouveau mystère à éclaircir... Décidément, il commençait à s'habituer aux situations nébuleuses, avec le temps. Une fois de plus, il était perdu, sans comprendre, et sans autre possibilité que de chercher à résoudre la situation par lui-même à nouveau. Le rythme cyclique de la vie, de sa vie. Il avait commis une nouvelle erreur et se devait donc de la réparer, en toute équivalence. Décidément, ce principe ne le quitterait jamais, devenu véritablement comme son ombre au fil du temps...

Si cette loi de dette constante le lâchait également une fois la pierre philosophale acquise, il n'avait que d'autant plus hâte de l'avoir au creux de la paume, afin qu'ils puissent enfin recouvrer leur véritable intégrité physique, lui et son frère. Il eut apprécié que celui-ci soit la présentement pour le soutenir et l'assister lorsqu'il devrait supporter l'ironie du colonel, mais son cadet avait malheureusement été congédié dans leurs quartiers communs lorsqu'il avait dû rencontrer Mercedes en tête à tête - rendez-vous dont il se serait bien passé, étant donné à quel point celui-ci avait été éprouvant pour ses nerfs. Néanmoins, à présent, il était au moins informé de la situation actuelle de l'endroit qu'il venait de quitter. Cela lui éviterait de l'apprendre de manière plus néfaste, comme au cours d'une discussion banale ou au détour d'une page de journal. Quoi qu'il en soit, il valait mieux écourter les visites de la journée afin de mettre un terme à sa pénitence du moment, pour pouvoir méditer en toute quiétude. Il fallait se dire que ce n'était qu'un mauvais moment à passer... Le regard vitreux tandis que toutes ces réflexions occupaient son esprit, il finit par pousser les battants du portail, pénétrant dans le domaine martial et s'approchant d'un pas bien peu enthousiaste du porche, chaque seconde le rapprochant un peu plus de son entrevue avec Mister Tout Feu Tout Flamme. S'essuyant mollement les pieds sur la carpette prévue à cet effet, il toisa le soldat lambda chargé de l'accueil et de la réception d'un air blasé, qu'il s'affairait à masquer de son mieux bien que ce ne soit point des plus aisé. S'adressant à lui d'un ton qui se voulait poli, mais dont le timbre dévoilait néanmoins à quiconque connaissait Edward une certaine faiblesse psychique pour l'heure, il lui introduit la demande de rencontre avec Roy Mustang, celui qui allait plus que certainement accroître l'affliction qui lui était infligée. La formalité d'un échange visant à discuter de ce qu'avait traversé le jeune Fullmetal depuis qu'il avait été expédié vers d'autres horizons du fait d'un ordre de mission. Le fameux qui n'avait eu d'autre conséquence au bout du compte que de provoquer l'insurrection rugissant désormais sur les lieux d'où il revenait. En somme, un bien déplaisant compte-rendu l'attendait, et ne manquerait pas de le précipiter plus profondément encore dans les noirs méandres de ses états d'âme.

Autant dire que ce qu'il restait encore à venir de la journée s'annonçait bien long et des plus nutritifs pour son sombre fardeau. S'accoudant au comptoir avec lassitude d'un air harassé, la tête reposant sur sa paume, il attendit en tapotant des doigts gantés de sa main libre sur la surface vernie du meuble derrière lequel se trouvait son interlocuteur encore un instant plus tôt. Ce dernier était parti prendre connaissance des dispositions de Mustang quand à un conciliabule avec lui. Il jugea intérieurement que ce n'était pas la meilleure des choses que de procéder de la sorte avec l'enflammé, cela tendrait à lui faire croire qu'il est important. Comme s'il n'était pas déjà assez vaniteux comme ça. Mais bref... Mettant de côté ces pensées bien personnelles pour son "pire ami", il accueillit le retour du quidam qui l'avait reçu avec un minimum d'intérêt. Il réprima une moue de consternation lorsqu'on lui apprit qu'il devrait prendre la peine de se mouvoir jusqu'au terrain d'entraînement afin de pouvoir mener une réunion avec l'incandescent ambitieux. C'est donc d'une démarche encore plus flegmatique qu'auparavant qu'il prit bon gré mal gré le chemin qu'on lui indiquait. Décidément, il avait rien de mieux à faire que de le trainer jusque là-bas, celui-là? Approchant sans plus d'entrain de son détracteur coutumier, il écouta distraitement l'entrée en matière du concerné.


« C'est l'moins qu'on puisse dire. »


Voilà le peu qu'avait pris la peine de répliquer Edward sur un ton qui laissait bien présager tout le poids des soucis en question. Entreprenant de contourner son ainé puis se plantant face à lui, il ancra ses yeux couleur d'or dans les pupilles obscures de son supérieur hiérarchique, la mine placide mais néanmoins austère, attendant une quelconque réponse de la part de son vis-à-vis.
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Roy Mustang
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Mar 23 Déc - 21:40

« C'est l'moins qu'on puisse dire. »

C’était bien Edward qui venait d’arriver. Aucun autre militaire n’aurait répondu de la sorte au colonel Mustang. Le Fullmetal Alchemist était toujours aussi impoli avec son supérieur. Roy vit alors apparaître dans le bas de son champ de vision le sommet du crâne de Edward, qui se planta devant lui. Notre colonel ne baissa pas la tête, mais juste le regard, histoire de ne pas donner l’impression au jeune homme qu’il se mettait à son niveau. Ce n’était pas un regard chaleureux, loin de là. Mais lorsque Roy plongea enfin ses yeux dans ceux de son subordonné, il ne put s’empêcher de repenser à la nuit de leur rencontre. Est-ce que Edward s’en souvenait ? Il était tellement mal en point. Mais déjà, à cette époque, on pouvait sentir un énorme potentiel en lui. Et cette impression ne faisait que se renforcer avec le temps.

Roy resta là, les mains dans les poches, à regarder le jeune Fullmetal. Il sentait qu’Edward était perturbé. Il y avait eu des problèmes à Lior, qui avaient apparemment échappé à son contrôle. Une bourrasque de vent s’enroula autour des deux hommes, faisant voltiger les manteaux.

-« Je me demande ce qui a pu retarder de la sorte le « grand » (Ahah !) Fullmetal alchemist… La population de Lior… ? Le grand « prêtre » lui-même… ? Ou bien autre chose, de beaucoup plus dangereux… ? »


Par là, Mustang voulait parler de Cortez… Il avait eu vent de la rencontre un peu forcée dès l’arrivée d’Edward à East City, il n’en connaissait cependant pas le contenu. Mais dès qu’il s’agissait du Général Cortez, cela ne présageait rien de bon. Prenait-elle directement ses ordres dans le lit de Bradley ? Roy ne pouvait s’empêcher de se poser cette question.

-« Quoi qu’il en soit, vous m’avez forcé à annuler un rendez-vous galant. J’espère que votre rapport saura compenser la perte que j’ai subie à cause de vous… »

Cette histoire était en partie vraie… Roy avait invité la jeune serveuse du restaurant militaire d’East City à un dîner en tête à tête il ya quelques jours. Tout s’était bien passé, il avait prévu de la revoir le lendemain. Mais lorsqu’il avait appris la révolte de Lior, et l’entrevue mystère de Cortez, il avait annulé, prétextant une surcharge de travail. Roy aimait beaucoup les femmes, mais malheureusement, son travail jouait contre lui assez souvent, surtout quand il s’agissait de l’avenir d’Amestris.

Quoi qu’il en soit, le colonel soupira bruyamment, apparemment plus peiné par l’annulation de son rendez vous que par la révolte de Lior. Puis il replongea son regard noir au fond des yeux d’Edward.


-« Faîtes donc votre rapport à votre supérieur, Fullmetal… Et n’omettez aucun détail, je vous prie… »

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Kyushiro
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Sam 27 Déc - 15:57

Edward n'était pas du genre à s'embarrasser de formules respectueuses en tous genres envers ses supérieurs, hormis quand les circonstances l'y contraignaient. C'était particulièrement le cas avec son vis-à-vis du moment; avec tout ce que celui-ci lui avait fait, lui faisait et lui ferait encore subir à l'avenir, il pouvait bien se permettre de faire preuve de générosité quand à l'insolence dont il pouvait faire montre quoi qu'il advienne. À celle-ci s'adjoignait l'état moral actuel du Fullmetal, loin d'être au beau fixe. Il allait donc sans dire que si Mustang avait le malheur de se livrer à quelques remontrances trop piquantes à l'encontre du blondinet, celui-ci ne manquerait pas de lui rendre la monnaie de sa pièce, avec un intérêt considérable sur ce principe d'"oeil pour oeil, dent pour dent". Quoi qu'il en soit, il ne pouvait plus reculer, aussi peu enclin qu'il soit à s'entretenir avec son supérieur hiérarchique à l'heure actuelle. Le sort en était jeté, et peu import ce qu'il pouvait advenir étant donné l'apparente urgence de cet entretien important. Puisqu'il n'avait pû apaiser toute la hargne et la fureur qui déferlaient en lui en un flot tumultueux et irrépressible, il allait se risquer à l'aventurer auprès du colonel charmeur non sans un certain goût du risque. Il suffirait d'un zeste d'excitation au sens néfaste du terme supplémentaire pour mettre le feu à la poudrière, et appuyer avec sadisme sur le détonateur de la bombe à retardement en laquelle avait été transfiguré l'adolescent par les révélations obtenues de Mercedes. Bien entendu, il était presque certain au préalable que son détracteur préféré ne manquerait pas de parvenir à ce résultat décapant, mais se passerait bien de le lui avouer avant qu'il ne soit trop tard. Le résultat n'en serait que plus amusant et tranquillisant pour ses nerfs, qui s'avéraient plus qu'outrageusement meurtris en long et en large au fil des années précédemment écoulées depuis la mort de sa mère. Il fallait croire que c'était une conséquence directe de cette absence blessante, qui demeurait un stigmate d'envergure en lui, comme c'était le cas pour son frère, son semblable.

Mais l'heure n'était pas aux sentiments; la "sale tronche vaniteuse" de Mustang ne manquait pas de le lui rappeler, le ramenant à la réalité. Au final, si : peut-être à un sentiment de rage montante, désormais au summum-même de son point culminant. Il ne manquait plus que l'élément qui engendrerait la détonation de tout ce qu'il retenait au fond de lui. Même si le seul ton de Roy suffisait à chatouiller avec provocation ce contenu instable, il le réprimait autant qu'il le pouvait afin de ne pas atteindre une explosion prématurée. Il ignorait ce qu'il allait en advenir, mais probablement que le Flame Alchemist avait dû s'apercevoir de l'anormalité de l'état de son vis-à-vis. Advienne que pourra, les dés de la frustration et de l'amertume étaient jetés. Restait à voir s'ils tireraient ou non le gros lot. Ces deux émotions étaient d'ailleurs des plus visibles dans l'attitude actuelle du porteur d'automails, ainsi qu'a son expression modelée par l'affliction qui le rongeait frénétiquement. Un certain dégoût envers lui-même lui était également infligé des suites de l'impact psychique qu'avaient provoqué les nouvelles portées par cette mégère de générale, qu'il ne porterait dorénavant pas dans son coeur après le fiel qu'elle avait déversé à son encontre. Maussade, il ne répliqua en premier lieu à son pire ami que par un doux grognement, révélateur de son psyché du moment. Était-il donc au courant de l'horripilant face à face qu'il venait d'avoir avec elle en guise de première rencontre? Parlant de cela, l'on disait d'ordinaire qu'il ne fallait jamais se fier à une première impression si l'on ne souhaitait pas qu'elle nous joue des tours par les suites. Cependant, en l'occurence, celle qu'il s'était faite de cette grinçante bonne femme ne manquait pas de lui rester en travers de la gorge, tout comme elle-même et ses paroles. Encore une fois, il se prit sur le fait, regrettant de ne pas avoir daigné écraser son poing sur son visage.

Au moins, il aurait eu la satisfaction de mettre en pièce quelque chose de beau, si tant est que cette superposition monumentale en équilibre bien précaire de cosmétiques de tous acabits pouvait être qualifiée de la sorte. Autant dire qu'elle était prédisposée pour être représentante par excellence de ce type de produits, que l'alchimiste à l'épi exécrait d'ailleurs plus que tout. Elle devait très certainement perdre des heures à assembler ce puzzle grotesque et exaspérant tous les jours... Pourquoi donc ne pouvait-elle point vivre au naturel? Était-ce donc pour masquer à quel point elle était en réalité hideuse à l'intérieur, parfaite antagoniste de sa plastique que nombre d'hommes devaient certainement désirer, malgré le point auquel elle semblait peu engageante pour quelqu'un comme le jeune homme aux yeux d'ambre. Quoi qu'il en soit, étant donné la rancoeur qu'il nourrissait désormais à son égard, mieux valait pour lui éviter de dédier une quelconque pensée à cette détestable blondasse, sans quoi il en viendrait à vouloir exaucer à tout prix ses regrets. Enfin. Mieux valait faire mine de se disculper en toute irresponsabilité pour le moment, il y repenserait ultérieurement. C'était préférable, sans quoi il serait parfaitement incapable de mener un dialogue cohérent : dans le cadre d'un débriefing, autant dire que ce genre de chose serait plutôt malvenu. Bien vite, au fil des paroles de celui qui se tenait devant lui, il crût comprendre que celui-ci n'était pas informé, même de manière minime, de l'épreuve qu'il avait traversé avant de se retrouver là. Ou alors il tentait de le feinter, auquel cas il menait cette action de main de maître; sans vouloir risquer de mauvais jeu de mot, le Fullmetal n'y verrait alors que du feu. Il tiqua cependant lorsque l'enflammé lui évoqua "quelque chose de plus dangereux", ne pouvant qu'établir une jonction avec son épopée dans le bureau de la générale. Faisant mine d'écouter avec attention, il méprisa totalement le moment où le gradé évoqua son rendez-vous annulé, totalement indifférent à ce genre d'argument, et patienta jusqu'à la fin de la tirade du concerné. Comme à l'accoutumée, celui-ci se montrait plutôt bavard; n'y avait-il donc qu'Ed à être sous l'hospice malsain d'un quelconque affect? Il ne prit même pas la peine de relever l'allusion pourtant bien soulignée sur sa taille, c'est dire le point auquel il se voyait abattu par de telles nouvelles. Mimant une humeur neutre malgré sa face toujours peu engageante, minée par l'aigreur qu'il éprouvait de manière ostensible, il se décida enfin à répliquer en bonne et dûe forme malgré son peu d'engouement à offrir quelque retour que ce soit à une entrée en matière semblable. Un soupir préponctuant cette réponse, il se lança finalement...


«Déjà, depuis quand vous me vouvoyez? Enfin bon, on s'en tape. Pour ce qui est de Lior... On va dire que j'suis tombé sur un os avec le prêtre... Mais grâce à moi, une ville au bord de la révolte est repassée sous contrôle de l'état. Ou du moins, c'est c'que j'croyais avant de me pointer ici... »


Il se rembrunit à cette dernière phrase, visiblement peu loquace et peu désireux d'en exprimer plus si on ne le lui intimait pas. Restait à voir la manière dont Mustang allait se comporter en le voyant dans un tel état, ainsi que la manière dont il réagissait à l'évocation de ces ultimes mots. Le timbre employé pour en parler témoignait également de l'état nerveux de l'alchimiste d'état, tant la colère s'y sentait contenue. Se remémorer son propre échec n'avait rien de bien plaisant, il fallait bien l'avouer, surtout lorsqu'il implique autant de soucis d'ordre majeur. Décidément, c'était loin d'être un bon jour...

« Vous ne lisez pas les journaux, colonel? »

Voilà ce qu'il avait finalement ironisé, détournant amplement la tête, la consternation sur le visage.
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Roy Mustang
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Dim 4 Jan - 2:52

Edward n’était pas très coopératif, aujourd’hui… Mais en y réfléchissant bien, l’avait il été un jour ? Mustang était toujours arrivé à ses fins avec le jeune alchimiste d’état, il était très facilement manipulable. Trop, peut être. Il faudrait faire attention, dans le futur… Roy écouta le peu d’information que le Fullmetal daigna lui donner. Il faut dire qu’il n’était pas dans les bonnes conditions pour se confier. On pouvait presque voir de la fumée s’échapper des oreilles du blondinet : il était sous pression et cela risquer de pêter d’un instant à l’autre.

Le colonel soupira à nouveau, puis se mit à marcher lentement autour d’Edward, gardant les mains dans les poches, bravant le puissant vent qui balayait à présent la place. Il n’était pas du genre à materner ses hommes, spécialement Edward. Certains diraient : « Mais ce n’est encore qu’un enfant !! ». Mais cet enfant savait ce qu’il faisait en passant l’examen d’alchimiste d’état. Maintenant qu’il avait vendu son âme au diable, Roy le traiterait comme n’importe lequel de ses hommes.


-« Hum… Le vouvoiement te pose un problème ? Tu n’es pas prêt à être traité en adulte, alors… »

Roy ponctua sa phrase d’un petit rire, qu’il savait extrêmement agaçant. Il continua de tourner autour du jeune homme, comme un loup autour de sa proie.

-« Alors comme ça, tu es tombé sur un os avec le prêtre… Apparemment trop gros à ronger pour toi, vu que la ville est à présent révoltée… Que lui as-tu donc fait, à ce brave homme, pour mettre en colère tous les habitants ? »

Contrairement à ce qu’Edward sous-entendait, Mustang prenait un soin particulier à lire les journaux. Mais il savait que les articles pouvaient très bien être manipulés, et la vérité cachée. Le meilleur informateur du coin n’était d’autre que le Fullmetal transformé en cocotte minute mijotant sur le feu. Mais pour obtenir un flot d’informations intéressant, il fallait sûrement faire sauter le couvercle.

Mustang tourna alors le dos à Edward et s’éloigna de quelques pas. Il s’immobilisa alors, les mains toujours dans les poches, le vent tourbillonnant faisant claquer les pans de son manteau autour de lui.


-« Quoiqu’il en soit, Edward, j’ai la nette impression que tu t’es fait avoir dans cette histoire. Et un alchimiste d’état ne peut se permettre ce genre de faiblesse… Le rapport complet attendra un peu, il faut que je m’assure de ton niveau actuel… Maintenant… »

A ce dernier mot, Mustang se retourna et sortit sa main droite de sa poche. Dun claquement de doigts, il déchaina une colonne de feu en direction du jeune Fullmetal.

-« Allez, Edward !! Lâche toi un peu, et oublions les grades pour l’instant !!"

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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Sam 10 Jan - 11:12

Edward était réellement sur le poing d'exploser, et cela était encore largement poussé à l'extrême par l'attitude de Mustang. Ce dernier semblait en effet avoir remarqué l'état nerveux tendu de son interlocuteur, et s'enjouait d'autant plus d'envenimer les choses par son comportement, qui semblait totalement régulé de manière à le pousser à bout. Le blondinet bouillonnait sur place à la manière d'une cocotte-minute mal reglée, se goinfrant de tout ce qui était emmagasinable, approchant lentement mais sûrement d'un relâchement plus que certain qui arriverait en plein visage à l'officier. Un retour de manivelle plus que justifié, au vu de la manière plus qu'insistante avec laquelle il provoquait son vis à vis au travers de ses mimiques diverses et de sa manière de s'exprimer. Roy n'était pas un quidam lambda, et il savait précisément comment faire pour le mener au déchaînement de sa colère de façon totalement anodine. Il connaissait ses points faibles moraux, et tapait donc en conséquence, soit là ou ça fait mal. Les mains au plus profond des poches de son long et large manteau rouge, le corps entièrement crispé et les poings serrés à s'en faire blanchir les phalanges de sa main charnelle, il n'attendait plus qu'une occasion. L'explosion était imminente, la colère avait atteint son paroxysme et n'attendait que l'instant propice à son déferlement. L'entiereté du corps candide mais néanmoins musculeux de l'adolescent dégageait une propension à la violence presque palpable, des ondes néfastes se déclenchant de sa silhouette toujours figée dans une pose dépitée, la mine basse.

Mais ses traits s'étaient déjà quelque peu durci, bien que le Flame Alchemist ne puisse aucunement le distinguer, précisément en raison de l'inclinaison de la tête de l'alchimiste d'état. Son faciès reflétait pleinement la frustration et l'amertume qui l'investissaient de leur pleine ampleur, se confondant en un mélange détonant et hautement instable que, par pure ironie, l'officier ganté était était en train de porter à ébullition. Or, tout un chacun sait bien évidemment ce qu'il en résulte lorsqu'une solution chimique est en proie à une surchauffe abusive, n'est-ce pas? Ka-boom. L'onomatopée convient parfaitement à la situation, aussi détestée qu'elle pourra s'avérer pour Ed dans l'avenir, une fois faite la rencontre de Kimblee. Mais ceci est une autre histoire, l'artificier dément n'étant en rien concerné par les exactions de Mustang, certes bien minimes par rapport aux siennes mais tout aussi susceptible de mener à bien le plein dégagement de la rage qui s'élevait dans le corps mutilé du porteur de montre emblématique. L'état avait beau prospérer, comment allaient-ils donc bien pouvoir garantir et justifier une rixe entre deux de leurs représentants? Particulièrement à compter du fait que l'un comme l'autre étaient membre de l'auguste corps des alchimistes d'état, et à fortiori pas des moindres parmis ceux-ci. Véritables figures de proue de l'unité puisque chacun s'imposant remarquablement dans son genre, ils s'étaient vus instaurer une réputation de poids. Qu'adviendrait-il de celle-ci lorsque la nouvelle de leur sauvage bataille se répandrait comme une trainée de poudre, conséquence immanquable d'une lutte de cette envergure? C'était certain que cela dépasserait amplement la simple joute d'ivrognes dans une taverne.

Mais tout cela, le jeune homme s'en moquait éperdument. Tout ce qui lui importait pour l'heure était de se défouler, de décompresser, d'évacuer toute la tension qui tendait son être à l'extrême en une sensation psychique extrêmement douloureuse. Un vrai poison qui se distillait progressivement dans l'entiereté de son corps, lui pourrissant littéralement l'existence. Mais par chance, le colonel semblait se porter volontaire pour l'aider à laisser sortir tout cela, alors autant donc sauter sur l'occasion sans plus attendre, n'est-ce pas? L'on dit bien qu'il faut savoir profiter de toutes les opportunités, il n'avait donc aucune raison de s'en privée. Par-dessus tout, peu lui importait sa notoriété, même en temps normaux. Alors, dans pareil état, il n'était même pas question d'envisager la question sous quelque aspect que ce soit. En revanche, pour quelqu'un qui prétend être généralissime en devenir, comment se présenterait un tel acte? Cela irait peut-être même chercher dans les sanctions, le genre de chose qui fait généralement une tache plutôt imposante, dans un dossier... Autant dire que ses projets de carrière risquaient fortement de tomber à l'eau si l'information circulait. Mais tout ça, rien à foutre. L'incoercible au regard d'ambre n'attendait que l'étincelle qui mettrait le feu aux poudres afin de pouvoir déverser toute la frénésie qui le dévorait à la manière d'un mal gangrénant. Par chance, cette étincelle ne tarda pas à survenir, tout droit jaillie des doigts de l'incandescent, au sens propre comme au figuré. Joignant vivement ses paumes en un claquement sonore, Edward rabattit tout son corps vers le sol, y apposant les mains avec poids.

Un mur épais, né de son alchimie, jaillit de terre afin de parer à l'assaut brûlant de son ardent adversaire. Quelques imperfections paraîssaient ostensiblement sur la surface nouvellement née grâce à Edward, ayant pour unique but de lui servir de protection temporaire. La robustesse de la paroi le sauva parfaitement, ne laissant la charge enflammée que s'écraser inutilement sur cette surface résistante. C'avait beau avoir été réalisé en toute hâte, c'était une performance de haute volée que de synthétiser quelque chose de tangible et qui plus est tenace et efficace en un laps de temps si réduit. Certes, le rempart en lui-même était de conception sommaire, mais il tenait bon. Un large rictus carnassier vint parer les lèvres d'Edward, découvrant pleinement ses dents en une expression apeurante. Enfin ! C'était là l'occasion qu'il attendait. Il était désormais temps de s'en donner à coeur joie, et il n'allait pas s'en priver. Peu importe les conséquences, il comptait bien le dérouiller jusqu'à épuisement.


« Je sais pas ce qui vous prend, mais ça tombe à pic... »


En l'espace d'une seconde, il jaillit de derrière sa protection fulgurante, décochant un coup concentrant une hargne époustouflante de sa main mécanique en direction du visage de son détracteur. Indéniablement, la suite de phrase qui s'ensuivit était imprégnée d'une véhémence à couper au couteau tant elle était totalement démesurée, hors de proportions après la manière dont le haut-gradé avait chauffé à blanc son homologue.

« ...Ca faisait longtemps que j'avais envie de mettre mon poing dans votre gueule ! »
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Roy Mustang
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Dim 11 Jan - 0:59

Edward réagit au premier assaut de façon très rapide. Un mur épais sortit du sol, protégeant le Fullmetal de la chaleur des flammes. Roy y comptait bien. C'était la première passe, il aurait été dommage que le petit alchimiste se fasse griller dès le début. En tout cas, il accueillait plutôt bien la nouvelle de l'affrontement proposé par son supérieur. En entendant le « ça tombe à pic », Roy sut qu'il avait visé juste. La colonne de flammes alla s'écraser contre le mur nouvellement formé, et le petit alchimiste jaillit de derrière sa protection, un sourire carnassier aux lèvres et un poing prêt à venir se loger dans la tête de Mustang.

Comme à son habitude, Edward fonçait dans le tas. Sans beaucoup réfléchir. Face à des adversaires qui ne réfléchissaient pas beaucoup, cette technique pouvait se montrer tout à fait dévastatrice. Mais devant un opposant comme Roy qui faisait avant tout marcher sa tête, la méthode choisie risquait de tomber à l'eau. Celui ci allait d'ailleurs lui tendre un piège... Mais le but, pour l'instant, était d'éviter le poing du jeune homme. Mustang était tout à fait capable d'encaisser un coup comme celui là, mais cela laisserait immanquablement des marques sur son visage... Hors de question!


*Mon petit Edward, tu me sous-estimes...*

Roy se déroba au dernier moment avec quelques pas de coté, rassemblant au passage rapidement un peu de dioxygène autour de la tête du jeune homme et le faisant s'enflammer afin de l'aveugler temporairement. Le but n'était pas de produire des dégâts de feu mais juste d'empêcher Edward de voir quoi que ce soit pendant quelques instants à cause de l'éblouissement provoqué par les flammes. Son plan mis en œuvre, Roy en profita pour gagner rapidement le centre de l'arène, produisant sur son passage, d'un claquement de doigts, un mur de flammes de plusieurs mètres de haut entre lui et le petit alchimiste. Le but était de ralentir la progression du jeune homme lorsqu'il viendrait le rejoindre pour essayer de« lui mettre son poing dans la gueule » une nouvelle fois.


-« Mon petit Edward, tu me sembles bien faible... La montre d'alchimiste d'état est-elle trop lourde à porter pour toi? Apparemment... Tu es encore plus lent à réagir que Breda après un repas gargantuesque!!!»


Tout en continuant à provoquer ouvertement le Fullmetal, Roy maintenait son bras droit tendu devant lui, sans toutefois claquer des doigts, ce qui provoquerait immanquablement une étincelle... Il rassemblait en fait de gros nuages hyperconcentrés en Dioxygène entre lui et la barrière de feu qui commençait à diminuer de hauteur. Dois je vous rappeler l'effet d'une haute concentration en O2? Voici donc une petite leçon de rattrapage...

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Donc voilà ce qui attend Ed s'il traverse ses champs de Dioxygène. Avec l'effet drague en moins, bien sûr. Roy n'est pas de ce genre là. Avec une femme, je ne dis pas, mais là... Le dioxygène étant incolore, Edward ne peut normalement pas les détecter. Et au besoin, Roy peut tout à fait provoquer une étincelle à l'aide de son gant et provoquer une réaction en chaîne qui enflammerait instantanément tous ces gros nuages... Mais le but premier était de provoquer un malaise chez le fullmetal alchemist.

- « Alors... Il faut que je vienne te chercher? Ah, je ne le vois plus... Il a du s'envoler avec tout le vent qui souffle en ce moment... »

Et Mustang mima brièvement une recherche visuelle, la main au dessus des yeux. Puis il reprit une pose d'attente, les doigts crispés prêts à produire une étincelle dévastatrice, un air de défi sur le visage...

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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Dim 18 Jan - 7:55

    Il n'avait pas eu besoin de plus de la part de Mustang pour partir au quart de tour. La bombe était allumée et était toute disposée à lui exploser au visage. Visage qu'Ed ne manquait d'ailleurs pas d'envie de défigurer sans autre forme de procès, véritablement motivé pour refaire le portrait à son supérieur à l'aide de son poing mécanique. Celui-ci risquait en effet d'être bien plus douloureux que sa poigne de chair et de sang en cas d'impact, il eût donc été fort dommageable que de minimiser la portée du heurt en décidant de recourir à l'autre. Tant qu'à faire les choses, autant les faire bien, et peu importe s'il était question du remodelage facial d'un homologue militaire. Combien de temps avait-il attendu ce moment si appréciables? Il n'aurait sû le dire, mais en tout cas, il adorait purement et simplement la perspective de pouvoir se livrer à une pareille barbarie sur la si détestable personne du Flame Alchemist. Ce doux minois curieusement tant apprécié des femmes, il comptait bien s'en occuper de sorte à ce que Roy n'attire plus jamais autre chose que les tomates et autres fruits avariés en tous genres de par sa nouvelle laideur. Malheureusement, ce changement radical dans le faciès de son confrère alchimiste devrait vraisemblablement attendre un peu plus que cette première passe d'armes, pour peu qu'il soit convenable de nommer cet échange rudimentaire de la sorte. Puisque le colonel acceptait par la présente la lourde tâche qu'était le fait de lui servir de défouloir, il ne comptait pas modérer les choses et réprimer la moindre once de frustration en lui, bien décider à évacuer tout ce qui lui pesait sur la conscience en l'abattant impitoyablement sur son vis-à-vis sans plus prendre la peine de réfléchir aux conséquences. Il avait envie de cogner, et l'officier se proposait. Pourquoi se gêner? Après tout, lui, il s'en moquait, des affects que cela pouvait infliger à d'éventuelles perspectives de carrière. Après tout, il était dans l'armée uniquement afin de conférer plus de liberté et d'aisance à tout ce qui pouvait toucher de près ou de loin à ses ambitions.

    Ces désirs inavouables qu'il partageait avec son frère... La quête de cette tentatrice pierre philosophale, artefact chimérique qui avait fait couler tant d'encre sur le papier et dont l'alléchante légende n'avait de cesse de se perpétuer de génération en génération. Une potentielle illusion. Pourtant, eux étaient bel et bien persuadés de son existence pourtant si improbable, et de la réalité de ses vertus éblouissantes. L'objet de leurs convoitises piquées au vif par la nécéssité du recouvrement de leurs corps dans le plus bref délai. Un mythe ciselé dans l'éternité, entre hérésie et cohérence. D'un côté, le fait qu'un pouvoir si démesuré et effroyable puisse exister et tomber entre les mains des hommes avait de quoi troubler la potentialité de la chose et rendre intangible toutes les invraisemblables rumeurs courant de par le monde à son sujet. Le mythe semblait devenir progressivement réalité. Et cela se prouvait par l'autre part de tout ce qui avait trait à cette relique mystique, vestige onirique d'une autre époque qui leur filait entre les doigts depuis le début de leurs pérégrinations, vouées uniquement à retrouver la trace de cette fabuleuse pierre couleur de sang. À plusieurs reprises, ils étaient parvenus à l'effleurer du doigt, mais sans être capables de s'en saisir purement et simplement. Ce n'était encore pour l'heure qu'un rêve bien éloigné, chose qui avait tout le talent nécéssaire pour excéder Edward, qui semblait affilier la chose à une incompétence de sa part. Cette dernière mise en relation avait été largement accentuée par la manière dont la pierre en la possession de Cornello à Lior s'était brisée sous ses yeux, véritable pied de nez à tout l'acharnement dont il faisait preuve pour enfin pouvoir mettre la main dessus. Il ne s'était pas encore réellement remis de ce sombre affront, et le simple souvenir de ce dernier suffisait à provoquer sa colère la plus noire. Bien entendu, même celle-ci n'était plus suffisante pour qualifier son état de déchaînement actuel. Il était totalement sorti de ses gonds comme cela lui était rarement arrivé auparavant sous l'impact de la détonation qu'avait produit l'Incandescent en lui.

    Il avait beau faire le malin, avec ses sourires de frimeur et ses petits tours de magie à cinq balles, mais Edward aimait à croire qu'il n'aurait aucun mal à lui faire mordre la poussière s'il se donnait à fond. Chose qu'il était pleinement disposé à faire en la circonstance, rendu totalement incontrôlable par la présente explosion de toute l'amertume qu'il recelait. Cela le pourvoyait de forces nouvelles, le galvanisant amplement et lui donnant la hargne et la fougue nécéssaire à cette délictueuse entreprise qu'était la volonté de faire ravaler ses dents à l'un de ses collègues militaires. Pour le moment, tout ce que Roy opposait à la furie de son jeune homologue n'était rien de plus que de la poudre aux yeux, alchimique certes, mais poudre aux yeux quand même... Ses pouvoirs n'auraient-ils donc tant baissé à force d'oisiveté au combat qu'au point de le réduire à ce genre d'astuce minable? Vu tout le temps qu'il passait à courtiser tout et n'importe quoi... La digression aurait très bien pû altérer ses facultés, mais de là à ce que ce soit à ce point, il y avait de la marge. Malgré le peu d'estime qu'il avait du haut gradé, il savait pertinemment qu'il en avait bien plus dans le ventre et que ce genre de tour de passe-passe n'était rien de plus qu'un subterfuge destiné à gagner du temps d'une manière ou d'une autre, ou encore un moyen détourné de tendre un piège voué à lui arriver en plein visage par simple effet boomerang. Oui, au final, c'était bien l'Enflammé qui le sous-estimait sur ce coup-là : pensait-il donc que ses capacités de réflexions étaient à ce point minimes qu'il fût incapable de voir venir ce genre de tour pendable? Ce n'était que trop mal le juger que de voir les choses sous un angle pareil, et Mustang risquait bien évidemment de s'en mordre les doigts de tout son saoûl. Le blondinet était un jeune homme brillant, et c'était ce qui lui avait valu de recevoir la montre symbolique et tout ce qui y est lié avec tous les honneurs quatre ans plus tôt, en dépit de son jeune âge. Omettre cet élément de la carrière du célèbre Fullmetal Alchemist n'était que trop stupide et trompeur, et c'était bien celui qui se risquait à cette négligence qui était le plus en sursis d'avoir à en payer les conséquences et les intérêts qui s'ensuivent.

    Balayant rapidement l'écran visuel qui le gênait dans ses actions, Edward contempla le mur de flammes surélevé qui se tendait entre lui et son détracteur, paroi que ce dernier avait certainement considérée comme suffisante pour se sauvegarder un minimum de temps. Grave erreur, car cela permettait également à l'incoercible de mettre en place quelques tactiques fourbes comme il en avait le secret pour mieux s'en prendre à son pire ami avec tout le dévouement dont il était capable pour ce genre de choses. Et Dieu seul sait à quel point cet aspect de la personnalité d'Ed peut se révéler excessivement redoutable, et d'autant plus terrifiant... Évaluant rapidement la situation avec une ébauche de sang-froid illusoire, forgée par sa réflexion froide nécéssaire à cette joute finement calculée, il joignit ses mains en s'efforçant de produire le claquement le moins perceptible possible. Tentative réussie, puisque la délicatesse contrôlée du geste et le crépitement du brasier masquèrent à merveille toute trace sonore de ce geste ô combien évocateur pour quiconque connaissait les pouvoirs du Fullmetal, ou plus simplement l'aptitude offerte à ceux qui avaient été accablés de la vision de cette Porte miséricordieuse. Appliquant ses paumes sur le sol, toujours affublé de ce sourire fort peu engageant, il mit en place la première manoeuvre du plan qu'il venait de concevoir dans l'urgence. Certainement aussi sommaire qu'il serait subtil et performant s'il parvenait à le mener à bien comme il l'entendait. Chose dont il ne doutait pas. Après tout, c'était bien Roy en face, et cela suffisait largement à le convaincre de ses chances de réussite. Le manteau écarlate pourfendit les flammes, ombre bien familière voltigeant au-travers du rideau protecteur du Flame Alchemist. La voix de son propriétaire résonna avec force sur l'arène de combat, provocatrice et ô combien emplie de cette fureur vertueuse qui l'habitait actuellement. La forme indistincte, protégée par le textile ignifuge, s'en sort à bon compte malgré l'ardeur non-négligeable de cette barrière défensive improvisée par les bons soins de son opposant.


    « Vous allez m'le payer ! Vous allez voir c'que vous allez voir, Colonel de pacotille ! On verra qui c'est l'nabot quand je vous aurai enfoncé six pieds sous terre ! » répliqua la voix envenimée de l'adolescent aux quolibets tendus en guise de guet-apens par Mustang quelques instants plus tôt. Pas de réflexions surnaturelles? Pas de plan génialissime? Juste foncer dans le tas, finalement? C'était compréhensible, au vu de la haine profonde du jeune homme pour toutes les remarques touchant à sa petitesse excessive. Une provocation tout ce qu'il y a de plus banale mais pourtant si piquante pour Edward, qui en était totalement piqué au vif, surexcité par ce genre de moqueries infantiles en toutes circonstances, quel que soit leur instigateur. C'était le meilleur moyen de le pousser irrémédiablement dans une véritable folie vengeresse que de le titiller de la sorte par rapport à sa taille, même s'il risquait fortement de n'en être que d'autant plus cruel et sadique envers celui à l'origine de ces phrases bien anodines s'il lui mettait le grappin dessus par la suite. Un moment à craindre plus que tout, s'il était amené à se réaliser. Chose pour laquelle le colonel devait désormais prier, aussi sûr de lui qu'il paraisse à cet instant : cela pourrait se retourner contre lui s'il n'y prenait pas garde, c'était certain. Serait-ce là la source de l'ultime tournant de cette phase endiablée de ces retrouvailles placée sous une bien sombre étoile? À Dieu va.
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Jeu 22 Jan - 2:39

Une journée comme les autres allait encore se dérouler dans les alentours d'Est-city, comparé au sud cette région n'avait rien de géniale, des habitants normaux, un quartier général normaux et des températures normale, il n'y avait vraiment pas de quoi s'étonner d'ailleurs, tous seut qui ce son installé dans les environs le disent aux nouveaux arrivants, s'est le secteur sans nouveau. La seule chose qu'il y avait de bien dans le quartier c'était le calme et heureusement pour Mikami, les femmes. Les dames de ce quartier étaient majoritairement jeune ou d'apparence jeune, un beau corps sculpter, de longue jambe mince et un sourire à faire tomber le plus matcho des hommes. Évidemment Mikami n'était pas dans le secteur pour admirer leur beauté ou enfin pas pendant 50% du temps, il était là pour une raison bien particulière, étant depuis son entré affecter dans des bureau à central-city et d'autre job sans rapport directe à tout le monde, il n'avait jamais eut le temps de bien connaître qui que ce soit. Les seules personnes qu'il avait rencontré et revue plus d'une fois furent le lieutenant-colonel Hughes et le major Armstrong par quelque reprise.

Tous deux était complêtement différent mais chacun disait la même chose sur un certain Roy Mustang, qu'il était un atout essentiel pour le future de l'état et un formidable compagnons. Il n'avait que ces informations un peut inprécisent sur lui et aujourd'hui il arrivait enfin à son nouveau poste suposément permannent de lieutenant-colonnel affilier au secteur Est donc sous la supervision de l'alchimiste de feux. La question étais la suivante, était il vraiment tout ce qu'ont disait de lui, un homme intègre et sans aucune malice, fort et droit, puissant et loyale? Toute ses qualité lui donnait presque le titre de chien de l'état parfait, il fallait s'assurer que c'était bien le cas. Le lieutenant-colonel Rokusho entra par la porte nord du village et marcha un bon momment pour atteindre le quartier général du village, le problème étant que quand il apperçue ce dit quartier il rencontra une bande de fille sur la route et là bonjour l'absence de cerveau, la drague sur de jeune femme était un passe-temps très sympathique chez lui même si sa se terminait quelque fois avec une sacoche en plein visage.

Pour le reste du temps il les abandonnaient pour retourner à son boulot pour les revoirs le soir même, s'est à ce demander pourquoi il n'avait pas de petite amie et pourquoi ont dit de lui qu'il n'est pas le genre à avoir une attitude de tendre. La raison était fort simple, sont attitude pendant son boulot et celui de la vie de tout les jours était franchement opposé, dans la rue c'était un agneau mais l'hors d'intérogation un vrai lion. Il dériova donc avec ce petit groupe de fille pendant un bon 2 heures de temps sans ce rendre compte du temps qu'il passait, heureusement il savait que ce genre de chosse pouvait arriver alors il avait fixer sa montre pour l'allarmer lorsqu'il resterais moin d'une heure avant qu'il ne doivent se présenter officielement au bureau. Quand cette dite montre sonna il les abandonna mais laissa son numéro à l'une d'entre elle en petit cadeau, il rejoigni la foule discrêtement et sans éveiller les soupcons marcha jusqu'au bureau sans regarder les autres de peur qu'il tombe sur un autre troupeau de belle gonzesse. Il entra donc au bureau et s'informa de la localisation de son nouveau supérieur.


" Excuser moi, où puije trouver Roy Mustang? "

"Terrain d'entrainement, je ne sais aps ce qui si trâme mais le connaiscant il doit avoir une conversation....active...avec le Full Metal"

"Full Metal hein...merci de l'information"

Il ne le dragua pas, c'était malheureusement un homme....un receptionniste la honte, il fallait que se soit une fille et rien d'autre, peut être remplacait t'il une fille pendant un momment ou autre chose du genre....il fallait que sa soit le cas sinon travailler ici serait barbant à la longue, aucun signe de jolie fille au bureau c'était la catastrophe assurer pour le momment. Il sortie dehors lentement et se dirigea sur le terrain d'entrainement, il longea les barrières sans trop prêter attention et lorsqu'il arriva à l'entré se glissa sur les estrades de bois, planta son épée dans le sol prêt de lui et regarda ce qui se passait devant ses yeux. Un milittaire au cheveux foncer combatait une espèce de crevette avec un bras et une jambe de métal, vue sa description physique c'était le Full métal donc l'autrre était Mustang. Son supérieur était plus petit que lui sa allait faire bizarre, cependant il semblait réelement intéressant, il allait même narguer Full métal en plein combat, Mikami adorait cette attitude là. Il ne dit rien et ne fit aucun geste brsuque,. il voulait que ce comba continu sans intéruption. Si les rumeurs sur son attitude était pour l'instant encore à prouver celle sur ses habiletter était fonder, un contrôle inpécable du dyoxigène dans l'air, il pouvait emflammer ce qu'il voulait et même uttiliser ce gaz incolore pour provoque divers type de malaise, un pouvoir alchimique vraiment intéressant. D'un autre côté la crevette se débrouillait bien, même ci le changement des objects et des choses ne semblait pas vraiment faire effet pour le momment il devait bien avoir plus d'un toru dans son sac. Chaque coup que le colonnel lui portait lui était renvoyer, chaque tactique suprimer, c'était un combat de contre-attaque et rien d'autre et pour une autre bonne partie un jeux d'esprit car franchement c'était facile à voir, le Full Métal n'aimais pas les commentaires visant sa taille.

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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Sam 24 Jan - 18:51

Ce combat était décidément étrange, même pour Roy. Ed cherchait par tous les moyens d’aller au contact, et continuait à vociférer des insultes envers son supérieur. Cela en était presque devenu lassant, en fait. Le fullmetal venait d’ailleurs, après une courte pause, de bondir par-dessus la barrière de flammes. Il passa si près du feu qu’il aurait du se brûler, en temps normal. Hors, ce ne fut pas le cas. Voilà à quoi le petit major avait employé un peu de temps : transformer la structure de ses vêtements pour les rendre ininflammables. Cela lui éviterait de finir avec les habits calcinés à la fin du combat, c’est vrai… Mais Roy ne comptait pas brûler son subordonné… Tout d’abord parce que ça laisse une odeur horrible et parce que les traces de brulures restent trèèès longtemps sur le corps…

-« Bon… Ce n’est pas que je m’embête, mais presque… »

Etouffant un bâillement, Roy refixa son attention sur Ed. Celui-ci s’était réceptionné sur ses pieds et reprenait sa course folle vers son supérieur. Il y avait encore un peu de distance, mais vu la vitesse du jeune homme, elle allait être avalée en peu de temps. C’était le moment de réagir. La main droite toujours tendue devant lui, le Colonel continuait à amasser du Dioxygène hyperconcentré. Il se servait dans la couche d’air juste au dessus du stade, histoire de ne pas asphyxier une partie du QG d’East City en appauvrissant la couche la plus basse. A présent, cette zone incolore et inodore formait une énorme masse devant Mustang, et s’étendait autour et au dessus de lui afin de former une couche protectrice. La concentration était telle qu’une bouffée d’air prise dans cette zone provoquerait un malaise immédiat. Mustang sortit également la main gauche de sa poche, et activa également le cercle. Cette main contrôlait plus précisément l’emplacement de cette couche protectrice, afin qu’il puisse la déplacer, voir la dissiper par le haut, ou la concentrer en un seul point si lui devait bouger rapidement pour une raison ou pour une autre. Mais il garda cette main basse, le long du corps, afin qu’Ed ne puisse pas penser que sa main gauche travaillait aussi…

-« Alors, mon petit… ça vient ? Je m’impatiente !! »

Edward fonçai droit devant lui, inconscient du piège… Après tout, il avait toujours vu Mustang jouer avec des boules de feu, et jamais avec du Dioxygène pur… Le colonel se décida à lui donner une petite leçon. Il leva au ciel les deux mains, afin d’avoir le meilleur contrôle de cette masse incolore de gaz. Sans prévenir, il laissa cette masse de gaz s’abattre sur Edward d’un coup. Le jeune homme fut coupé dans son élan et s’écroula, inconscient. Mustang relâcha alors son contrôle sur le gaz qui put se dissiper tout autour de lui. Sans un mot, il marcha vers le petit alchimiste et se pencha vers lui, histoire d’attester de son état tout en posant deux doigts à la base de son cou. Edwrd avait été sonné par l’afflux important de Dioxygène dans son organisme. Mais il n’y avait pas eu de dommages physiques, il se réveillerait sans problèmes dans quelques temps. Avec un petit sourire, Mustang se releva et s’aperçut que le combat avait eu un spectateur. C’est donc tout naturellement qu’il s’avança vers lui, laissant le fullmetal allongé dans la poussière. Le fort vent qui soufflait commençait à s’affaiblir, la tempête serait bientôt finie…

-« Quel bon vent vous amène ici, Lieutenant Colonel (Mustang avait jeté un œil aux galons) ? Avez-vous apprécié le spectacle ? »

[HS : J’ai modifié la fin pour que Mikami puisse rep. Désolé Edo, tu es dans les vappes jusqu’à ce que tu puisses revenir rp ! Si on clôture le topic, je t’enverrais à l’infirmerie.]

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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Ven 13 Fév - 22:07

Plus le combat prennait de l'ampleur plus le tout devenait franchement intéressant, un mioche trop sur de lui contre un supérieur qui l'était tout autant mais pour une bonne raison au moin, enchainant attaque après attaque il semblait dominer le match et penser contrairement au Full Métal qui ne cherchais que la baguarre, acharnée comme un petit démon il ne voyait rien d'autre qu'un supérieur chiant et non un remarquable stratège. Le tout se voyait à l'oeuil nue, frapper dans les faiblesses, penser trois coups en avance, le combat ne se terminerais que d'une seul façon possible, la défaite du nain au cheveux blond. Après plusieurs accrobathie et plusieurs charge la fin du match ce conclue d'une façon imprévue, le colonnel Mustang ne le fit pas tomber mais bien le mettre hors service avec l'aide de son pouvoir, c'était la première fois que Mikami voyait son pouvoir et il n'avait jusque là pas comprit l'ampleur de celui-ci,le tout était tout à fait stupéfiant...enfin le tout....voir un nabot sur le sol inconscient s'est pas fameux a voir, qui n'en n'a pas déjà vue dans des vieux films? Enfin bon, s'est alors que son supérieur remarqua enfin sa présence, il avait peut être déja vue sa présence pendant le combat mais concentré comme il était surement pas, le gamin à beau lui être inférieur tout le monde sais qu'il ne faut jamais sous estimer le pouvoir d'un alchimiste, qui qu'il soit. Mustang s'approcha lentement de lui laissant sont adversaire dans les vappes, c'était presque hilarant mais bon il ne falait pas rire, question de respect. Pendant sont approche il vue que le colonnel n'avait aucune idée de son identité et qu'il regardait sont uniforme pour juger de son grade.

« Quel bon vent vous amène ici, Lieutenant Colonel ? »

Mikami se releva de son siège et s'appuya contre son épée avec un air perplexe, Roy Mustang avait il été mis au courant ou alors l'état avait encore mal fait son travail?

"Vous le savez déjà surement à moin que le message de mon arriver n'est jamais atteind votre bureau, je suis le Lieutenant Colonel Mikami Rokusho, j'ai été assigner à votre quartier générale et donc sous votre commandement depuis déjà très peut de temps. Si mes souvenirs sont exacte le gouvernement aurait du vous avoir envoyer une lettre à cette effet disant que j'arrivais aujourd'hui enfin bon....s'est un plaisir de vous rencontrer."

Encore là, il y avait une autre chose qui était un peut drôle à voir, le supérieur était environ une tête plus petit que son lieutenant, mais bon il n'y avait jamais ut de rapport de grandeur pour établir un barême donc c'était normale dans l'état de voir des subalternes de grande taille, le monde d'aujourd'huià atteind un niveau de croissance bien phénoménale. Il échangèrent une poigner de main et ensuite vint la deuxième et plus comique question.

« Avez-vous apprécié le spectacle ? »

"Avrait dire, oui beaucoup....un supérieur doit toujours rappeler à ses subalternes qu'il est le plus fort et franchement vous ne lui avez pas été avec le dos de la cuillère, le pauvre est complêtement sonner et puis franchement sans vous avoir combattu je sais que je ne devrait jamais vous prendre à la légère, j'avais entendu parler de votre capacité mais entendre et voir s'est totalement différent."

Il lui sourit, Mikami était franchement de première vue un homme de bonne fois et très sociable, pour le momment de plus il semblait être un parfait soldat, aucun comportement bizare ni rien d'inhabituel, Roy allait il avoir un subordonner normale pour une fois? S'est alors qu'un groupe de fille passa dans la ruelle, vous aurier du voir de quoi elle avait l'air, de jeune adulte plantureuse habiller en mini-jupe avec un top bien moulant, Mikami ne put que quitter des yeux Roy pour les fixer longuement, ne se rendant même aps compte qu'il passait pour un vrai crétin et ne voyant pas la réaction de son supérieur n'y la couler de bave qui pendait de sa bouche.
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Mar 17 Fév - 0:58

Le spectateur du combat n’était d’autre que son nouveau subordonné. Roy avait du en effet recevoir l’avis de mutation, mais il devait être enfoui sous un tas de paperasse de toute sorte, gentiment posé sur son bureau. Et comme le lieutenant Hawkeye n’était pas actuellement présent sur East City, le travail du colonel laissait quelque peu à désirer. Il n’avait pas été envoyé à Lior, comme de nombreux autres soldats, officiellement pour maintenir la paix dans les autres zones de l’Est. Il s’occupait donc comme il le pouvait, comme défier ses subordonnés en combat. Le but était quand même de rendre le fullmetal plus loquace… C’était loupé, pour le coup, le colonel creuserait par lui-même les origines des events de Lior et les actions de Mercedes Cortez distillées par-dessus…

-« Ah mais bien sûr, Lieutenant Colonel Wolff ! Vous êtes arrivés plus tôt que je ne le pensais ! C’est un plaisir de vous rencontrer également. »

Il n’avait jamais entendu parler de ce jeune homme et de sa gigantesque épée, mais se montrer sympathique ne pouvait pas faire de mal. Il saisit alors la main tendue et la serra vigoureusement. Roy écouta par la suite les impressions de Mikami sur le combat dont il avait été le spectateur.

-« Vous savez… Le Fullmetal n’est pas au mieux de sa forme actuellement… Si un jour vous venez à l’affronter (je ne le vous souhaite pas), vous verrez la différence… Même moi, il y a des chances que je perde le prochain combat contre lui, il prend les choses très à cœur… Mais je suis tout de même content de moi, je suis loin d’avoir tout donné, mouahahaha ! »

Impossible pour Roy de faire l’éloge du Fullmetal trop longtemps, c’est contrenature… Il préférait tout de même s’envoyer des fleurs ! Et puis c’était vrai, il avait encore plus d’un tour dans son sac. Il aurait pu en parler encore longtemps avec son nouveau subordonné, mais il s’aperçut qu’il n’avait plus toute son attention… Il en faisait une tête, qu’est ce qu’il avait vu ? En regardant derrière lui, Mustang aperçut la raison de l’absence de Mikami. Au loin, là bas, dans la ruelle au-delà de la grille qui délimitait l’enceinte du QG… Elle en avait du courage cette fille, de sortir vêtue aussi légèrement ! La tempête de sable avait beau être finie depuis peu, on ne savait jamais trop avec le temps par ici. Roy savait se contenir face à une jolie créature, même si celle sur laquelle son lieutenant bavait était très jolie… Il se racla la gorge de façon à faire revenir son subordonné à la réalité.

-« Hum Hum… Aux dernières nouvelles, vous êtes encore en service, Lieutenant Colonel… Une telle attitude n’est pas tolérée pour les soldats que nous sommes, voyons… Quelle image donnerait on aux citoyennes que nous sommes censés protéger…»

Sur ce, le colonel commença à se diriger vers son bureau. L’affrontement qui devait d’avoir lieu avait attiré l’attention, certains soldats commençaient à accourir vers la zone. Roy en arrêta un pour qu’il fasse le nécessaire avec le Fullmetal. Inutile de le laisser ici, il serait mieux à l’infirmerie pour récupérer, il semblerait qu’il en ait besoin.

-« Alors, vous venez, Lieutenant Colonel ? Allons nous mettre au travail sur le champ, les journées sont courtes, par ici… »

Effectivement, la journée était déjà bien entamée. Et la soirée serait longue, Roy avait l’intention de sortir dans un des bars les plus branchés de East City, histoire de rattraper son rendez vous annulé par l’arrivée du Fullmetal. Il proposerait sûrement cette virée à Mikami, histoire de faire davantage connaissance. Cela ne pouvait pas faire de mal, après tout…

-« Dites moi, Lieutenant Colonel… que faisiez vous avant de venir à East City… Avez-vous suivi les évènements de Lior ? »

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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Lun 23 Fév - 3:57

-« Hum Hum… Aux dernières nouvelles, vous êtes encore en service, Lieutenant Colonel… Une telle attitude n’est pas tolérée pour les soldats que nous sommes, voyons… Quelle image donnerait on aux citoyennes que nous sommes censés protéger…»

Raziel reprit soudainement conscience du monde réel mais avec chance il avait entendu tout ce que son supérieur lui avait dit, il reprit donc une posture acceptable et regarda vers le bas de sorte que son regard croise celui du Colonnel. à ce momment là une chose se passa que personne n'aurai jamais crue possible, Raziel dit une chose tout à fait scenser mais qu'aucun soldat bien entrainer et d'attitude normale au règle aurait pue dire.

"L'image de personne humaine normale et non de pantin manipuler contre leur volonter ou de monstre insensible et sans émotion."

Évidamment ce genre de réplique avait eut un effet asser foudrayant parmis les soldats présent et le Colonnel lui même mais Raziel ne semblait guère plésanter ou alors avoir des remords à avoir directement défier son supérieur. Depuis sa toute tendre enfance il c'était jurée que personne ne lui dirait comment penser, on pouvait le manipuler et lui donner des ordres mais on ne pouvait pas changer sa logique, personne ne le ferais jamais et sa c'était quelque chose qui selon certain supérieur était une belle qualitée comme un gros défaut. Il resta donc là et attendit de voir ce qui se passerait mais il ne se passa rien, des soldats étaient arriver mais seulement pour voir ce qui était advenue du combat et non pour le critiquer sur ses paroles, de toute façon il leur aurait falu bien des couilles pour commenter les actions d'un supérieur, ce que la pluspart des soldats de bas niveau n'avait pas. Roy quand à lui avait demander suptilement à un soldat de s'occuper du FullMetal. Après cette interlocution il continua sa marche et Raziel ne put que regarder les soldats effarer par la défaite de la crevette, il ne bougea pas d'un poil et analysa la situation. Si personne n'était d'attitude normale c'était que sa défaite était une surprise ce qui voulait autrement dire qu'il avait bien plus de capacité qu'il n'avait put montrer dans ce petit combat sans gros intérêt, aurait il retenu ses coups pour ne pas blaisser son supérieur? Selon les ragots qui circulaient le petit homme n'avait pas une attitude asser calme et réfléchit pour laisser à quelqu'un une chance. Toute cette analyse ne pue que le confondre et toujours immobile et tempta de comprendre, il fut cependant tirée de sa trense par Mustang lui-même.

-« Alors, vous venez, Lieutenant Colonel ? Allons nous mettre au travail sur le champ, les journées sont courtes, par ici… »

"Bien Colonnel, je vous suis."

Il jeta un dernier coup d'oeuilàu champ de bataille et au nain qui était désormais transporter par deux soldats surement vers le centre médicale le plus proche.Il marchèrent un bon momment pour enfin arriver dans un bureau de grande taille, plusieurs bureau était alligner de chaque côté de la pièce , trois de chaque côté pour être plus exacte et un étais au fond de la salle au centre de la pièce, c'était surement et sans aucun doute celui de Roy, pour ce qui était des autres bureau il étais tous occuper ou presque, un bureau sur le côté droit, celui du centre , semblait être libre. Ils avaient donc déjà installer un endroit pour lui, enfin... sa pouvait être le bureau d'une personne ordonner et le tout pouvait être dans les tirroires, Raziel ne vérifia pas de toute façon sa aurait été un peut stupide de le faire. Roy se dirigea vers son bureau et s'appuya contre celui-ci.

-« Dites moi, Lieutenant Colonel… que faisiez vous avant de venir à East City… »

" J'attendais cette question, tout les supérieurs mon poser le même genre de question vue que mon nom n'est pas souvent citer ici et là, l'histoire serait longue à expliquer mais pour faire court je suis à la fois le boureau des crapules de ce monde et l'intérogateur de l'état, mes capaciter d'intérogation ainsi que mon propre pouvoir me permette de faire parler les plus dégoutantes racailles de notre société et si la sentence de mort lui à déjà été assigner il arrive que je sois charger de mettre fin à ses jours si l'intérogation finale n'a rien donner."

Raziel reprit un peut son soufle et avant qu'il n,esta utre chose à ajouter il reçu une autre question de la part de son interlocuteur, elle concernait les activité de Lior.

"Un espèce de débile profond qui s'est fait aduler par une majeur partie de la population et qui maintenant prépâre une révolte au coeur même de la cité, oui j'ai entendu parler du cas, selon ce que j'ai apprit les autoriter au déjà commencer à se meller à tous cela....pour moi sa resemble au début d'un massacre sans vrai sens...s'est désolant et difficile à gérer."
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Dim 1 Mar - 17:58

Décidemment, ce nouveau subordonné était assez étrange. Il était capable de passer d’un état de contemplation féminine totale à un esprit de revendication de l’indépendance de la pensée de l’armée… Un cas plutôt intéressant, mais Mustang se demandait bien comment il emploierait les talents de cet homme. Alors que les deux militaires gagnaient le bâtiment des gradés, le colonel l’observa à la dérobée. Un lieutenant colonel comme lui, nommé dans la campagne profonde de l’est en cette période de guerre à Lior… Etait ce une mise au placard ? Bien possible.

Roy ouvrit la porte de son bureau. Personne. Tous ces subordonnés devaient vaguer à d’autres taches plus barbantes les unes que les autres, à tous les coups. L’équipe de Mustang n’avait pas été envoyé à Lior, contrairement à certaines autres unités. Il fallait bien conserver une présence armée dans les autres régions de l’Est… Et notamment les bidonvilles qui rassemblaient les Ishbals survivants… Cette rébellion à Lior semblait provoquer une grande agitation dans ces zones, à croire que tout le monde pensait qu’un nouvel Ishbal se préparait. Le colonel alla jusqu’à son bureau, jetant un regard noir à la paperasse qui s’était accumulée une fois de plus et s’appuya contre le meuble.


-« Ainsi, vous êtes un spécialiste en interrogatoires, hum… Vous auriez du être nommé directement à Lior, à Central City ou dans le Sud… Par ici, il n’y a pas tellement de personnes correspondant à votre champ d’action… Nous gérons plus des petits conflits entre les fermiers de la région. Nous avons aussi à notre charge les camps Ishbals. Le cas de Lior est un peu à part… Depuis le début du conflit, ce n’est plus East City qui en a la charge mais directement Central et le général Cortez… Mais vous avez raison, c’est une situation difficile à gérer et pour rien au monde je voudrais être en charge d’un guêpier comme celui là… Cortez va se casser les ongles dessus et perdra sûrement de sa superbe… Avez vous eu déjà la chance de rencontrer cette délicieuse jeune femme?»


C'était ironique, bien sûr... Roy n'avait jamais trouvé Cortez délicieuse, même si elle était très belle. Il y avait trop de noirceur dans ses actions. Une question restait cependant en suspens. Qui avait bien pu envoyer à Mustang un spécialiste des interrogatoires ?? Son équipe n’était absolument pas spécialisée là dedans ! Ils étaient plus calés dans les interventions difficiles… A ce que le dossier disait, Roy avait devant lui le « Poison Alchemist ». A coup sur, les différentes décoctions de cet homme devaient faire des merveilles en interrogatoire… Mais au sein d’un combat ? Le colonel s’assit en soupirant à son bureau, faisant s’envoler les feuilles du dessus des piles qu’il avait devant lui.

-« Bon… Discuter ne fait pas avancer le travail, malheureusement… Voilà votre 1ere mission, Lieutenant Colonel… Trier tous ces papiers… D’habitude, c’est le lieutenant Hawkeye qui le fait, mais elle est absente actuellement… Si je me souviens bien, elle fait 3 tas : un pour les documents que je dois signer en personne, le deuxième pour les rapports mineurs et le dernier sur les gros évènements, en l’occurrence Lior… Au travail, vous pouvez vous installer sur le bureau à droite, là… »

A coup sur, ce n’était pas ce à quoi s’attendait que le lieutenant colonel Wolff… Mais tous les gradés ont leur lot de paperasse, pour leur plus grand malheur… En attendant que son nouveau subordonné lui apporte de quoi griffonner, Roy s’empara du dossier de l’homme et le lut plus attentivement… Ses états de service y étaient mentionnés…

-« Dites moi, Lieutenant-Colonel… Vous avez assisté à mon combat tout à l’heure… Comment vous seriez vous débrouillé pour mettre hors d’état de nuire un adversaire comme le Fullmetal ? »

La question n’était pas anodine… Roy voulait savoir comment réfléchissait son nouveau subordonné… Cela pouvait être utile pour plus tard.

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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Sam 7 Mar - 8:08

La discussion battait son plein et heureusement la réplique de Raziel sur le fait qu'une personne regardant les filles de cette façon est un humain libre de sa personne et none un animal stupide enchainer au maillon de la justice. Son nouveau supérieur étais pour le momment quelqu'un de très sympathique mais aussi asser lunatique, il avait l'air de s'ennuyer gravement, avrait dire avec le boulot qu'il avait et sa situation rien ne pouvait être rose. Des conflit civiles à règler, de la paperrase en quantité industrielle, des subordonner absent ou alors envoyer sur d'autre cas et un nouveau lieutenant-colonnel encore bien mystérieux. Un long monologue vint tout d'un coup brisé le silence lourd de l'endroit, en gros Mustang lui disait que ses compétences d'intérogateur n'allait pas être très uttile dans le coin et que vue la situation une certain haut grader Allait regretter ses gestes.

"Si je l'ai rencontrer....une seul fois et cela que de vue, je me sens presque chanceux car selon les rumeurs elle auraient quelques fois un sale caractère."

Ils rejoignirent chacun leur bureau tout en parlant de tout et de rien mais le travail étais de main mise avant tout, Roy lui donna une tonne de paperrase à classifier selon des critères fort simple, le tout allait prendre environ 1h facilement voir 1h et trente minutes.Le lieutenant-Colonnel Wolff ce mit au boulot sans perdre un seul instant. Les documents était pour la pluspart écrit avec une bonne main mais certain laissait à désirer, seut si prirent plus de temps :a être analyser et finalement comme tout les autres documents ils rejoignirent leurs piles respective. Après environ 45 minutes de silence et de classement pour la part de Raziel, Mustang ouvrit enfin la bouche, il lui demanda indirectement sa méthode de combat ou tout du moin sa façon de penser en combat.

"Avec le petit, dans tous les cas j'ai pu remarquer qu'il pouvait durant certaine occasion sentir vos attaque arriver, votre contrôle du dyoxigène créer pendant un court momment du gaz et celui-ci doit avoir une forte odeur car je l'ai vue se cacher la boucher à plusieurs reprises, dans cettte optique je supose qu'il est du genre à étouffer pour un rien. Tout dépendant du terrain j'aurai éériger de façon continue une barrière de gaz empoisonner de forte concentration, avec une forte concentration l'odeur devient rapidement insoutenable et suivant des simples logiques j'aurait pu manipuler ses mouvements, au bouquet finale je l'aurais serner et à ce momment là il m'aurait été plus ou moin aisé de lui enfoncer ma lâme et ainsi prendre une avantage trop grandre pour qu'il puisse gagner voir dans le cas d'un ennemi survivre."

Raziel quitta son banc et enmena son épée sur le bureau de son commandant pour lui expliquer les raison de sa forme, la grosseur du manche et les cercles d'alchimie implanter sur sa base, pour tout résumer l'épée concervait en elle des fioles de poison, celle-ci pouvait imprégner la lame de leur produit et selon le ou les poisons et laou les doses varier le ou les effets. Une fois le cours théorique sur son épée terminer ce qui expliquait beaucoup sur son style de combat, il retourna à son bureau une trentaine de minutes et finalisa la séparation des documents. Il garda sur son bureau pour le momment les documents qui n'était pas à signer de la main du Lieutenant et enmena la pile à signer sur le bureau de Mustang, cette pile était moin grosse que les autres mais tout de même un sacrer morceau. Raziel retourna sur à son bureau, s'assie sur un coin et s'étira avant d'obersever en détail la pièce et retourner son regard vers son commandant.

"Même si ce n'est pas votre travail j'aimerais vous poser une question, il y aurait t'il une maison voir un logement prêt du Quartier Générale de libre? Bien que je puisse manipuler mon poison il reste que je doit le produire sans mettre en danger qui que se soit."

Il attendit une réponse de la part de son nouveau supérieur en regardant par la fenetre ce qui se passait dehors, enfaite ce qui ne se passait pas dehors, tout était calme et silencieux.
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Mar 17 Mar - 23:16

    Décidément, la colère n'était pas bonne conseillère, et se laisser porter de la sorte par ses bons soins ne s'était pas révélé très prolifique pour le Fullmetal. Il n'aurait jamais fait preuve d'une telle maladresse en temps normal, et ne pouvait que s'en vouloir à lui-même pour avoir commis une bourde si grossière qu'elle en devenait honteuse de sa part. Oui, c'était cela : il se consternait lui-même d'avoir livré un dénouement de performance si déplorable qu'il en avait envie de s'incruster le crâne dans un mur. L'impression d'être un bon à rien croissait incessamment dans son esprit tourmenté, à la fois par les paroles de la générale précédemment rencontrée contre qui il nourrissait désormais une haine féroce, mais aussi concernant les informations que cette pimbêche lui avait apportée, ainsi qu'enfin par les sentiments néfastes qui exerçaient sur lui une influence malsaine. Malgré tout, le petit somme forcé qui lui avait été infligé avec force moquerie et nonchalance par Mustang en guise de point final à leurs petites passes d'armes sur le ton de la violence, visant avant tout à permettre au blondinet de se défouler comme cela lui était devenu indispensable pour ne pas risquer une véritable auto-destruction psychique tant ses réflexions n'avaient de cesse de le torturer depuis ce venimeux entretien qu'il avait eu en tête à tête avec la garce qui lui avait souligné son échec cuisant, encore méconnu au moment ou cette regrettable rencontre s'était produite. En tous les cas, le duel mené avec le Colonel s'était achevé sur une note plutôt disgracieuse, étant donné que la victoire implacable de celui-ci se trouvait être un véritable fruit du hasard quelque peu forcé par l'état de fébrilité d'Edward. Nul doute que si celui-ci avait été dans son état normal, jamais il n'aurait dû une défaite à... Un lacet dénoué. En effet, l'un des siens étant défait, sa frustration explosant à travers ses diverses action au sein de la bataille, il avait été totalement incapable de réaliser ce fait anodin - ainsi que le danger qu'il pouvait potentiellement représenter. Danger qui, soit dit en passant, était justifié : la preuve en était la manière dont l'adolescent s'était gauchement pris les pieds dedans, titubant d'abord l'espace d'une seconde avant de trébucher tout simplement, se mettant par la même occasion à la merci des assauts de Roy.

    Bilan des courses ; aller simple pour l'infirmerie, évanoui brusquement sans avoir pû y faire quoi que ce soit, si ce n'est déplorer sa stupidité en son for intérieur tandis qu'il chutait, se faisant abattre comme un vulgaire gibier inconscient du danger passant sous l'oeil du chasseur, carabine à la main. Il y avait de quoi s'en vouloir. De plus, cela lui démontrait que l'envie de s'encastrer la tête dans le mur pour un tel fiasco, étant donné que ce serait peut-être également le moyen le plus adéquat pour calmer sa perturbation mentale avant qu'il n'ait d'autre choix que de finir interné dans un asile d'aliénés. Au final, il se retrouvait un peu plus calme, bien que toujours dévoré abondamment par une amertume qui serait certainement longue et fastidieuse à endiguer. Mais pour l'heure, il était plus en proie à un désappointement manifeste, se réveillant tant bien que mal, ayant l'impression de flotter dans une étendue cotonneuse aussitôt les yeux rouverts sur un plafond d'albâtre. Une infinité camaieuse d'un blanc immaculé semblait habiter son esprit, locataire décontractant lui offrant un océan de vacuité en guise de pensées, fait soûlageant. Malheureusement, cette douceur enivrante se brisa aussitôt pour laisser place à une douloureuse migraine d'une vivacité sans précédent, lui donnant l'impression qu'on lui avait fendu le crâne à la hache tant la souffrance était prompte et intense. Nonobstant cela, une autre impression venait elle aussi le tourmenter : une faim vorace et dévorante qui lui donnait l'impression d'un coup de poing à l'estomac tellement elle brillait par son ampleur inévaluable. Se redressant tant bien que mal, un bruit vint lui vriller les tympans ; un grincement déplaisant plutôt inquiétant, émanant de son membre artificiel sur lequel il prenait appui pour se remettre d'aplomb. Sentant un frémissement agiter la structure de celui-ci, il ne pût que soupirer, avant de sentir un frisson lui parcourir l'échine. La mine déconfite, il ne pût que se dire que si quoi que ce soit était venu détériorer le bon fonctionnement de cette machinerie, il allait encore passer un sale quart d'heure.

    Comme s'il avait besoin de ça... Enfin. Au moins, il pourrait faire passer son supérieur hiérarchique comme responsable de cet incident, même si, connaissant sa mécanicienne personnelle, ce type d'excuse ne changerait pas grand chose à la raclée qu'il allait recevoir pour avoir encore mis à mal la greffe mécanique. Déglutissant assez difficilement, il s'efforça de redresser le buste, l'abdomen cisaillé par la pénitence qu'était sa famine à son point culminant. Entendant son estomac gronder ses exigeances avec une clarté limpide, il émit un bref grognement, dans un état second qu'il n'appréciait guère. Il ne pouvait pas faire grand chose dans un tel état, tout son corps étant lui aussi engourdi, endolori, ne lui laissant à loisir que de rassembler ses esprits comme il le pouvait. Rendu légèrement nauséeux par cette cénésthésie, il fit glisser ses jambes du menu lit d'infirmerie qu'il occupait depuis qu'il avait été emmené dans le local correspondant, pivotant le corps en se massant énergiquement le front - qui, curieusement, était ceint d'une série de bandages. Vu le mal de tête saisissant qui lui retournait l'estomac, il y avait tout lieu de supposer que son front ou son occiput avait rencontré un rude choc. Peu importe, le résultat était là. Il se sentait harassé physiquement. Non... À vrai dire, pour concorder plus précisément avec son ressenti réel, il avait l'impression d'être passé sous un rouleau compresseur. Son corps le tiraillait de toutes parts, et son moral n'était pas vraiment plus vaillant. L'apparent endommagement de son bras factice n'était pas pour le remettre d'aplomb, disons-le bien. Se réveillant peu à peu, il jeta un oeil par la fenêtre, constatant l'actuel avénement d'un crépuscule luminescent. Les rougeoiements du firmament se reflétant dans son regard ambré, il soupira une nouvelle fois, baissant les yeux vers ses chaussures qui semblaient soudain le captiver, la mine mi-contrite, mi-abattue.


    « Eh galère... »


    Se sentant un peu mieux au bout de quelques instants, il sauta du support ou il avait été installé, se posant précautionneusement sur le sol. Le local médical était désert, et ce n'était pas plus mal ; il avait pû revenir à lui en toute quiétude, et se remettre un peu d'ordre dans les idées. Même si son moral était toujours loin d'être au beau fixe, il était tout de même bien plus calme que précedemment, ruminant intérieurement, mais cette fois-ci sans la moindre effervescence. Au contraire, même ; il semblait plutôt porter tout le poids du monde sur ses épaules tant il semblait accablé, marchant voûté dans les couloirs évidés de présence humaine. Personne ne se trouvait sur ses pas, et cela lui permettait de remuer ses sombres pensées à sa guise, ses mains gantées enfournées dans les amples poches de son manteau rougeâtre réenfilé avant de quitter la pièce où il avait été délaissé. Reconnaissant peu à peu les lieux, il salua distraitement les quelques rares personnes qu'il eût à croiser tandis qu'il se dirigeait vers les quartiers alloués à Mustang et à ceux travaillant en son insupportable compagnie, retournant le problème dans tous les sens sans grand succès. Comment pourrait-il y trouver une solution? Il n'en pouvait plus de cogiter de la sorte sur une voie qui demeurait sans issue quoi qu'il imagine ou conçoive. Malgré tout, même si sa démarche s'avérait excessivement lente de par l'état déplorable de sa carcasse meurtrie mais aussi de par son psyché miné par tout ce qu'il avait eu à encaisser et digérer avant cela, il finit par parvenir jusqu'au local souhaité. La seule vision de la plaque métallique indiquant la fonction de la pièce, et surtout l'identité de celui qui s'y trouvait, parvint à le démoraliser plus encore qu'il ne l'était déjà.

    Plus bas que terre après cette constatation écrasante, il ne pût que sonder l'abîme abyssal de son manque de désir de voir Mustang sans en voir le fond, profitant parallèlement de cette distraction momentanée de son esprit pour tambouriner à la porte sans retenue de son poing de fer, manquant de la faire sortir de ses gonds. La réengonçant aussitôt dans sa veste, il patienta l'espace de quelques secondes avant de finir par perdre patience malgré la petitesse de ce laps de temps, finissant par ouvrir la porte d'un coup de pied - également offert par un automail. Si quelqu'un s'était mis en but de venir lui ouvrir, nul doute que ce geste peu gracieux venait de lui expédier la porte en question en plein visage avec une douceur toute relative...


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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Mer 18 Mar - 2:09

[Pas de soucis pour moi, on continue]

Mustang, presque avachi sur son bureau, écoutait avec toute l’attention dont il était capable son nouveau subordonné. Cela faisait longtemps qu’il n’avait pas autant discuté avec quelqu’un, mis à part une femme… En fait, les femmes ne lui parlaient pas vraiment, elles ne faisaient que l’écouter parler, totalement subjuguées la plupart du temps par le colonel racontant des anecdotes de l’armée. Ainsi, il n’avait jamais eu le déplaisir profond de rencontrer personnellement cette furie de Cortez. Dangereuse femme à l’ambition démesurée, complotant avec Bradley afin d’amener l’armée dans la direction voulue. Mais connaissant un peu le généralissime depuis Ishbal, Mustang ne pouvait s’empêcher de se demander si ce n’était pas le King qui manipulait Mercedes… Un jour, qui sait, un scandale organisé par le Führer en personne aura peut être raison d’elle. Ou alors un amant transformé en assassin… Oui, Mustang verrait bien une fin pareille pour la belle. Au pic à glace, mais manié par l’autre sexe.

-« Sale caractère est un euphémisme… Son génie militaire la fait plus pencher du coté de l’hystérie, parfois… C’est ce qui doit faire le plus de ravage parmi ses ennemis… »

La suite fut plus intéressante. Wolff expliqua les tenants et aboutissants de son alchimie, et montra les particularités de son arme à son supérieur. Elle devait être issue de longues recherches approfondies afin que le poison s’accommode complètement à la structure de l’arme. Se permettant de prendre l’épée de son subordonné, Mustang la soupesa quelques instants et admira les courbes composant la lame.

-« Belle épée, elle me semble bien proportionnée. J’espère que la variation de la quantité de poison dans les fioles du manche ne nuit pas trop à son équilibre une fois en moins… Il suffit d’un rien pour que la catastrophe arrive… »

Roy n’avait jamais vraiment combattu à l’épée. Trop dangereux selon lui. Il préférait de loin l’utilisation de son alchimie. Les attaques à moyenne distance, ça le connait. Rendant l’épée à son propriétaire, Mustang accueillit avec un soupir le tas de de documents que lui amena Raziel. Même après un tri, il lui semblait y en avoir pour quelques bonnes heures de lecture, de signature et de transmission aux services concernés. Attrapant le stylo, il commença son travail avec résignation. La nouvelle question de son subordonnée arriva comme un miracle : voilà une occasion de fuir le travail de bureau encore une fois !

-« Un logement ! Mais bien sûr ! Je sais que le QG possède des appartements et des maisons à East City et alentours. Je suis sûr que nous trouverons quelque chose qui convienne à vos besoins ! Allons tout de suite au bureau de gestion, nous… »

BOM-BOM-BOM !

Un raffut de tous les diables agressa les oreilles des deux militaires. Une urgence ? Aussi tard dans l’après midi ?

-« Allez ouvrir, Lieutenant Colonel, s’il vous plait, c’est sûrement important à cette heure… »

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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Ven 20 Mar - 23:02

Après un exposer des plus éducatif et dans un sens très nescecaire, Raziel retourna à son bureau pendant que son nouveau supérieur bien qu'il soti en charge du secteur n'apprécie pas l'idée de faire la signature de chaque document désormais fâce à lui, il faut dire que personne n'aime faire ce genre de boulot sauf les rats de blibliothèque et les personnes qui n'ont pas les nerfs solides au combat. Roy le complimenta sur son épée et lui demanda en gros si sont n'arme était belle et bien conçue comme il se le devait.

"Ne vous inquiéter pas, j'ai penser À tout quand je l'ai fabriquer."

Le tout commença lentement et le temps passa tranquillement et sans aucun bruit, l'air devenais lourd et franchement le tout commenc¸ais à être énnervant, un peut de musique voir quelqu'un qui parlerais changerais le tout mais rien n'y faisait, Raziel ne connaiscait pas son supérieur et ne voulait dans aucun cas l'importuner l'hors de son premier jour de service. Il resta muet un bon momment et continua à lire d'autre papier pour s'informer de la situation du QG de l'est ainsi que les journaux pour voir ce qui se passait d'intéressant dans le monde. Finalement il ouvrit la bouche et lui demanda pour un appartement, à cette seconde précise le commandant abandonna son travail avec un large sourire et lui dit qu'il y avait très certainement plusieurs options disponible. Tout était parfait et la suite des évènements était presque toutce déjà tracer, après le travail il chercherais dans les logements disponibles ce qui serait le mieux, mais avant tout il devrait terminer la journée. Soudainement de violent coup furent donner à la porte et Roy lui demanda d'aller ouvrir. Instinctivement Raziel prit son épée avec lui mais la laissa dans son fourreau pour le momment et garda une main sur le manche au cas ou. Il s'approcha de la porte et tandis son gauche pour ouvrir la porte et à cette instant la porte ouvrit violament en un éclair pour laisser passer quelqu'un dont le nom et le visage ne furent pas révéler directement à Raziel, celui-ci était désormais derrière la porte encastrer dans le mur. Une telle force d'impact en ouvrant une porte, c'était à n'y rien comprendre, par chance cependant Raziel avait présentit ou totu du moin avait réagit en temps et avait lever la garde de son épée devant lui et absorba la majeure partie des dégats, il était encastrer dans le mur mais toujours conscient, il resta derrière la porte cependant, si c'était un ennemi il pourrait le prendre par derrière.

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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Lun 13 Avr - 10:35

    Il n'y avait pas à dire, il s'y connaissait en matière d'entrée en scène détonante. Ses péripéties passées l'avaient maintes fois prouvé, et il n'en faisait là qu'une démonstration aussi supplémentaire que tonitruante, le claquement sec de la porte qu'il venait d'ouvrir à la volée naissant de cette violence abusive tandis qu'elle heurtait le mur, lestée d'un passage clandestin, ce qu'ignorait le blondinet à l'instant de son geste, cela va de soi. Il ne remarqua guère ladite présence, d'ailleurs, n'ayant guère l'habitude d'entrer dans une pièce à grand renfort de coups de pieds. Son attitude pouvait certes être parfois des plus rustres, mais c'était loin d'être une constante : il pouvait être aussi bien le plus vil des démons que le plus charmant des anges, ce qui faisait bien là toute la complexité du personnage, ne le rendant que plus délicat à cerner. En tout cas, pour l'heure, il baignait toujours dans une mauvaise humeur invasive, qui ne manquait pas de manifester sa présence nocive par le renfrognement de celui qui s'en faisait le porteur, les circonstances en voulant malheureusement ainsi pour lui. Allez comprendre, vous, les aléas du destin ! C'était bien loin d'être une science exacte, et malheureusement, les expériences ésotériques visant à l'affiner tendaient à avoir un effet boomerang, non pas envers le soi-disant père créateur mais bien envers ses incalculables enfants, qui ne manquaient pas d'en prendre plein la gueule, excusez-moi du peu, plus souvent qu'à leur tour.

    Ou comment trouver une raison à tout le malheur du monde de manière bien désuète, je le crains, en ce que cela n'allège en rien le lest qu'est parfois une telle épreuve. Ainsi, l'infant à la crinière d'or introduisit donc sa physionomie suppliciée dans le soi-disant local de labeur de Mustang, qui s'avérait plutôt disposé de sorte à être le repaire où il pouvait allègrement se complaire dans l'ivresse de son flegme aussi inquantifiable qu'exaspérant. À cette constatation, il n'eût que plus de propension à laisser son ressentiment enfler inlassablement, prenant un volume tel que poursuivre avec attention le fil d'une simple pensée devenait chose ardue. S'avançant d'un pas lent mais lourd dont l'ample poids fit faiblement craquer le sol, se révérbérant dans l'espace réduit qu'était cette pièce dédiée à l'homme qui siégeait face à lui, il dévisagea celui-si de son regard scrutateur, l'ambre rutilant de ses prunelles s'oubliant avec frigidité dans les orbes d'encre constituant l'optique du colonel. Effectuant donc son entrée en fanfare de toute la portée de son charisme dans ce genre de situation tonitruante, sa tendance à en mettre plein la vue à grand renfort de boucan et de flagrance ressurgissant avec perte et fracas. Ce dernier point s'appliquait toutefois plus correctement au malheureux Raziel, victime d'une porte assassine qui le retenait toujours encastré dans ce qui semblait tout aussi bien parti pour être son cercueil.

    Le mur en question n'était pas beaucoup plus vaillant, défoncé par la silhouette de l'officier qui y était désormais assez bien enfoncée, broyant sa surface jusque là impeccable sur quelques centimètres. Les chargés de maçonnerie sauraient où donner de la truelle, au moins. Il avait donc le moindre mérite de permettre à ceux doués en la matière de trouver de quoi déployer leurs capacités grâce à un emploi inopiné. Quelle bonté d'âme, n'est-ce pas ? Or donc, il se dressait de toute sa petitesse juvénile face à celui qui l'avait envoyé à l'infirmerie par ses méthodes si douces et subtiles. Tu parles d'un colonel, hein ? Autant dire qu'il n'en fallait pas plus à Edward pour remettre sur le dos de Roy tout le poids de son humiliation, que ce soit le fait qu'il ait tendu la joue par sa gaffe de distraction ou même le lacet meurtrier en question. Tant qu'à faire, autant ne pas lésiner, cela ne pouvait que l'alléger. Après tout, le nombre de raisons pour lesquelles il ne pouvait pas l'encadrer était déjà suffisamment volumineux que pour remplir des dossiers entiers par dizaines, alors quelques griefs de plus ou de moins ne changeraient pas grand chose à l'affaire. Puisque le Flame Alchemist trônait derrière son pupitre dans toute sa narquoise allégressse, ce devait forcément être quelqu'un d'autre qui s'était approché de la porte alors qu'il l'avait ouverte à grand renfort de violence. Le pénible dragueur avait bon être enclin à toutes les fourberies aux yeux du blondin, être capable de bondir derrière son bureau et de s'y réinstaller aussi soigneusement sur le court laps de temps durant lequel le portique allait se fracasser lourdement contre la paroi relevait des arts ninjas. Or, aux dernières nouvelles, il n'avait pas encore ce genre de tour dans sa manche.

    Tant mieux, bien évidemment. Ce genre de répertoire tendant à comporter des techniques de dissimulations et autres du même genre, la population féminine d'East City n'aurait plus pû dormir tranquille. Tout du moins, jusqu'à ce que la mort l'emporte - hélas un doux rêve - ou encore qu'il soit mis à pied pour cet abus indigne de son rang. Parlant de mérite, il y avait de quoi se demander comment il avait été capable de maintenir sa position hiérarchique actuelle avec un comportement aussi exaspérant, mais bref. Restant donc un long moment à l'observer en chien de faïence, avec autant de subtilité qu'un roquet prêt à lui sauter à la gorge, il finit par briser le silence instauré par son retour sur le devant de la scène en abattant son poing d'acier contre la plaque de bois retenant le lieutenant-colonel, le concassant un peu plus dans le semi-cratère que son corps était en train de creuser sous la force des coups répétés. Comme Winry aurait aimé l'entendre, la puissance de la mécanique est sans limite, et la brutalité des deux démonstrations qu'il venait de subir à ses dépends aurait très certainement fait reconnaître ce fait au subordonné de Mustang. Malheureusement, il y restait encore exposé, ces douleurs indésirables gravitant au-dessus de sa tête comme une désespérante épée de Damoclès. Manque de chance, dans sa posture, la fuite n'était pas une possibilité. Restait à attendre et encaisser, qu'il le veuille ou non. Tandis que la rencontre des boiseries et du métal réverbérant son bruit dans la pièce, la scène reprit donc son cours sur un probable râle de douleur de la part du bretteur, victime de la hargne du Fullmetal.


    « Mustang ! » s'exclama-t-il sans plus attendre, laissant la proximité de cet éclat de voix venir vriller les tympans du nouveau venu, coincé bien malgré lui dans l'étau qui l'avait emprisonné lorsqu'il avait simplement voulu bien faire et ne pas faire de vagues d'emblée, et ce en obéïssant docilement à l'enflammé. Au moins, ça lui apprendrait qu'à suivre ce dernier les yeux fermés, on finit souvent par se casser la gueule au fond du ravin tandis que lui part à la découverte de la populace féminine aux abords du chemin. Une bonne pseudo-mise en garde de faite bien malgré lui. Laissant donc l'agressé par mégarde se gorger des conséquences de sa frustration, il reprit, s'efforçant de se décontracter et de se raisonner avant de bondir sur l'homme aux milles conquêtes histoire de le passer par la fenêtre. Afin de juguler totalement ce qu'il restait de son amertume, il plaqua la paume sur la surface brunie méticuleusement ouvragée, incrustant un peu plus son otage dans la cloison. À ce rythme, il était bien parti pour finir par la traverser, ou tout du moins par être totalement imbriqué dedans. Son état actuel en lui-même devait déjà être à lui seul quelque chose d'assez intéressant en soi, d'ailleurs.

    « Mouais, bon... Vaut mieux pas recommencer, vu c'que ça a donné tout à l'heure. De toute manière, je pense que ce serait plutôt mal vu de démolir un supérieur, non ? »

    Feignant la nonchalance, ne pouvant néanmoins retenir un léger sourire goguenard plein de suffisance sur la fin de cette courte phrase, il s'avança jusqu'au bureau de son interlocuteur avant de tirer une chaise afin de prendre place sans plus attendre, s'installant tranquillement. Le fait d'avoir entendu quelqu'un venir à lui lorsqu'il avait tambouriné à cette satanée porte lui était totalement sorti de la tête, de même que le sort probable de celui qui s'y était risqué. Tout ça lui serait réinculqué bien assez tôt de toute manière. Posant sa maigre valise à ses côtés, croisant les jambes comme les bras pour adopter une position parfaitement relaxante, il se cala confortablement contre le dossier de son siège.

    « Vous avez d'autres choses à me demander peut-être, colonel ? » interrogea-t-il, le ton las.


    Cependant, le trouble le gagna en remarquant la légère tiédeur de la place assise qu'il venait de s'accaparer, lui laissant à supposer qu'elle avait été utilisée par l'une ou l'autre tierce personne très peu de temps avant qu'il ne se joigne à l'ambitieux personnage se tenant devant lui. Tiquant sur ce détail qui, une fois remarqué, ne pût que lui sauter aux yeux, il renchérit lui-même sur ses paroles aussitôt. Ainsi, c'est pourvu d'une mine dubitative qu'il y succéda une seconde question, bien moins importante pour lui mais bien plus pour celui qui avait été le dindon de la farce dans cette triste affaire. Enfin, triste... Tout dépend du point de vue...

    « Vous parliez à quelqu'un d'autre, avant que j'arrive ? »
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Lun 13 Avr - 14:21

Le temps dégradait aussi son humeur qui de toute manière n'était guère joyeuse depuis le départ de son frère. Edward avait dû s'absenter d'une manière si brutale que Al en restait encore anxieux; Cela avait tout l'air d'un kidnapping. Encore et toujours. Et comme d'habitude, Alphonse restait sur la touche, attendant patiemment le retour de la furie blonde. Mais cela faisait tout de même un bon moment que son frère n'était pas revenu, ainsi il aurait tout donné pour entendre les râles d'Edward, et se sentir soulager. Au bout du compte, il se retrouvait assis sur le lit grinçant d'un hôtel miteux, en regardant la fenêtre vernis par la pluie. Quand il y repense, Ed n'avait même pas eu le temps de souffler, tendis que lui ne faisait que ça à présent, sauf que si il avait été de chair et de sang, il aurait rongé ses ongles jusqu'aux dernier ! De Lior à ici, Alphonse n'avait pas été bien présent pour son frère, et ceci l'inquiétait encore plus. Son ainé était du genre à être sur les nerfs si Al n'était pas là pour l'encourager, ou bien l'aider.
L'après-midi passait lentement, et Alphonse commençait à s'impatienter. Mais il ne pouvait pas bouger... Si Ed avait un endroit où le trouver c'était ici. Si ils se rataient, les choses n'en viendraient qu'à être trop compliquées...
Comme si Dieu existait, quelqu'un frappa à la porte. Alphonse ne se fit pas prier et se rua vers celle-ci qui commençait à s'ouvrir doucement. Le suspens étant trop long, et dans un élan d'espoir, Alphonse s'exclama;


« - Ed !! T'es enfin rentré ! »

Mais ce n'était pas Ed. La personne qui rentrait dans la petite chambre à présent était beaucoup plus grand, et beaucoup plus gros. Un uniforme bleu recouvrait ses épaules, et un chapeau trônait sur sa tête brune. Ce n'était autre qu'un militaire. Si Al avait été humain, l'homme aurait pu lire dans son expression une énorme déception. Mais il n'en fut rien, et le militaire ne prit même pas la peine de le saluer. Après tout, lui, il n'était pas Alchimiste d'Etat.

« - Le Colonel Mustang m'envoie pour vous chercher.
-Moi ? fit Alphonse à la hâte »


Il n'avait jamais été seul dans le bureau du Colonel, et encore moins en sa compagnie. Il était toujours accompagné de son frère, car vu le nombre de rapports que celui-ci devait lui rendre...
Pas de doute, si le Colonel le convoquait, il y avait forcement Edward ! Ou bien cela voulait dire que c'était mauvais...


« - Est-ce que Ed est la bas ? Demanda t-il »

Le militaire se frotta le menton, comme si il réfléchissait. Oui, c'est vrai... La bas c'était « Le FullMetal Alchemist. » Mais le militaire réagis tout de même. Il tendis la main et l'abaissa vers le sol, comme pour indiquer quelque chose. Petite taille ?
Alphonse ne comprit pas tout de suite, mais d'un air blasé, il hocha la tête.
Alors le militaire tenta d'esquisser un sourire, tout en remettant ses mains derrière son dos;


« - Oui, il y est. Il sort tout juste d'un petit somme à l'infirmerie.
-Pardon ??! »


Alphonse commença alors à s'imaginer tout un tas de choses; Était-il tomber dans une embuscade ? Était-ce finalement un vrai kidnapping ? Serait-ce Scar ? Les homonculus ??

« - Venez, je vous emmène. »

La voix du brun le déchira de ses pensées de plus en plus sombres. L'homme n'ayant pas juger nécessaire de lui dire pourquoi Edward se retrouvait ainsi, Alphonse s'inquiétait de plus en plus. Il ne put réprimer une petite pensée à l'égard de Winry, et de l'auto-mail d'Edward...

Pendant le trajet, Alphonse tentait de calmer son cerveau en ébullition qu'il n'avait pas d'ailleurs, et resta calme durant la longue route. C'était le Colonel qui l'avait appelé.. Pas Edward... Cela voulait-il dire qu'il était encore à l'infirmerie ? Mais sans doute qu'Edward ne voulait pas l'inquiéter et qu'il avait refusé de le faire venir... C'était bien son genre...
Une fois arrivé au QG de East City, Alphonse sortit de la voiture en trombe, et se rua vers l'entrée.
Le militaire qui était censé le guider lui courait après.


« - Att... Attendez ! Le FullMetal et le Colonel Mustang vous attendent dans son bureau. »

Alphonse répondit d'un simple « D'accord ! », et marcha alors jusqu'au bureau...

« - J'espère qu'il n'a rien de grave... »

Arrivé à destination, il ouvrit brusquement la porte, laissant à celle-ci le soin de claquée contre le mur. Les étincelles de ses yeux brillèrent intensément lorsqu'il vit son frère de dos, assis sur la chaise en face du bureau du Colonel.

« - Ed !! »

Sa première réaction fut d'observer son frère de la tête aux pieds pour voir si il n'avait rien de cassé. Puis il tourna la tête vers le Colonel et s'inclina;

« - Merci d'avoir prévenu, Colonel, dit-il d'une voix plus rassurée»

Les étincelles blanches qui remplaçaient ses yeux se dirigèrent sur l'auto-mail de son frère...
Winry n'allait pas être de bonne humeur dès qu'elle verrait ça.
Alphonse soupira, et prit un air adulte;


« - Qu'à-tu fais encore ? »

Il aurait aimé le serrer dans ses bras, mais sa masse l'aurait certainement écrasé.
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Lun 13 Avr - 16:58

Décidément, l’emploi du temps de Mustang changeait à toute allure aujourd’hui. La journée de travail de bureau morose avait finalement muté en affrontement direct avec l’alchimiste d’état le plus indiscipliné de la planète. Et à présent, sa soirée venait également d’être bousculée par ce petit être qu’il pensait avoir envoyé piquer un somme pendant un bon moment au doux pays des rêves. Raziel disparut subitement derrière la porte rageusement ouverte par le Fullmetal. Au bruit qui en suivit, les personnes présentes dans la pièce purent déduire que le mur avait été partiellement enfoncé, des bouts de plâtre commençant à se détacher tout autour de la fissure grandissant vers le plafond. Chose tout à fait étrange, bien que le mur épousait maintenant à la perfection les contours du corps du lieutenant colonel, les boiseries formant la porte ne semblaient pas entamées, à en juger par la partie visible depuis le bureau du colonel. Il faudrait penser à féliciter le menuisier pour cet ouvrage, se dit Mustang, alors que le jeune homme encastra encore de quelques centimètres le pauvre lieutenant colonel dans le mur du bureau.

-« Mustang ! »

Dépossédé de son grade par le petit alchimiste, Roy ne tiqua cependant pas de suite à « l’insulte », comme le feraient certains hauts gradés débordant de prétention. Il aurait droit à une remarque cinglante un peu plus tard sur ce petit évènement cassant les codes militaires instaurés depuis des dizaines d’années. Enfin… Si Raziel ne tentait pas de le faire rentrer à son tour dans un des murs du bureau… Alors qu’Edward approchait du bureau derrière lequel Roy se tenait, le colonel jeta un œil à son autre subordonné, celui derrière la porte. Celle-ci s’était quelque peu décollé du mur, et le colonel pouvait entrapercevoir la posture de Wolff, sabre levé afin d’amortir les dégâts. Le Flame Alchemist soupira tout en se réinstallant derrière son bureau, face à Edward. Finalement, la porte sera également à changer… Le sabre avait du laisser une empreinte terrible dans le bois finement travaillé du panneau. La réplique du Fullmetal sur les évènements précédents ne fit pas réagir non plus immédiatement le colonel. Gardant le silence, il se contenta d’un sourire et d’un « Humpf » de dédain face au futur idéalisé par Edward. Démolir son supérieur… Il y avait encore du chemin à faire pour que ce rêve s’accomplisse…

Les prunelles noires du colonel se fixèrent sur le jeune homme assis en face de lui. Un sourire amusé flottait toujours sur son visage tandis qu’il sortait un des dossiers précédemment classés par l’homme ayant malheureusement ouvert la porte à cet enragé. Laissant Edward se poser des questions sur l’interlocuteur précédent du colonel, Roy ouvrit tranquillement le dossier pour prendre une des feuilles de mission qui s’y trouvaient, ce qui laissait du temps au lieutenant colonel pour reprendre ses esprits. L’esprit machiavélique du colonel s’amusait déjà des évènements qui allaient suivre…


-« Effectivement, Edward Elric… Mieux vaut ne pas récidiver… Je vois que tu n’as pas encore retrouvé tous tes esprits après cette déf… ce combat d’entraînement… Ais je encore quelque chose à te demander ? Je ne crois pas, j’ai eu un assez bon aperçu de la situation et de comment tu as vécu les évènements de Lior… Quant à mon interlocuteur précédent… »

Un bruit de ferraille bien caractéristique s’éleva du fond du couloir, s’amplifiant au fur et à mesure que son propriétaire approchait du bureau. La porte claqua à nouveau très violemment, poussée par l’armure immense qui faisait irruption à son tour de la plus brusque des façons dans le bureau du colonel. Cette fois ci, certains tas de papiers précédemment classés par Raziel s’envolèrent sous l’effet du souffle, partant planer dans tous les recoins de la salle.

-« Alphonse Elric… Tu as fait vite pour venir… »

Dès la fin du combat sur le terrain d’entraînement, Roy avait fait conduire Edward à l’infirmerie et avait également prit soin de faire avertir son petit frère. Il les savait très liés et inquiets de se qui pouvait arriver à l’autre. Comme quoi, le colonel Mustang n’était pas sans cœur, comme certaines mauvaises langues l’insinuaient couramment dans son entourage. Amusé de voir le petit frère presque gronder le grand, Roy se dit qu’il était temps de faire les présentations… Et de voir la suite des évènements, avec les réactions de Raziel et d’Edward…

-« Je suis sûr qu’Edward te résumera de la plus juste des façons les évènements précédents… Mais pour l’instant… Lieutenant Colonel Wolff, pouvez vous fermer la porte, s’il vous plait ? J’aimerais que l’on puisse s’entretenir en privé, ce bureau ressemble à un quai de gare, à force ! »

[Dans mon infime bonté, je ne précise pas si Raziel se prend également la porte ouverte par Al... XD]

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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Sam 18 Avr - 1:31

La suite des événements était pour le moin prédictible mais pas jusqu'au bout, vous savez tous que tous peut arriver dans la vie comme dans la guerre, Ce fut d'abord la porte qui arriva rapidement et comme mentionner environ 3 post avant Raziel avait son épée bien en place dans son foureau et le fait qu'il l'est lever de côté avait atténuer les dégats et ainsi du côté de la porte rien qu'une petite égratignure pas de quoi sa foutre en bouler, un peut de peinture et le tour était jouer. Pour ce qui était du mur alors là, désastre totale, il avait enfoncer dans le mur d'environ 10 centimètres ce qui laissait derrière lui un magnifique auto-portrait de lui dans le mur. Le calme revint peut à peut après sa mais la frustration du Nain ainsi que les commentaires qui s'en suivirent ne tournèrent pas en sa faveur, se vengeant de tout les mots de la terre contre la porte Raziel enfonca de 2 centimètres suplémentaire dans le mur, les employers charger de ce genre de dégats allait avoir du pain sur la planche quand à Raziel il aurait certainement en mal de chien le lendemain. Il resta immobile un momment et décida finalement lorsque la porte se déplaca d'elle même du a un mouvement de l'air et aussi de l'aide d'un petit frustrer de la vie de bouger légèrement vers la droite mais il ne ougea pas assé pour éviter le second désastre qui arrivait en grand pas tonitruant dans le corridor, une espèce de golem de métal géant entra en trombe dans la pièce et bien évidament vue sa taille et sa largeur la porte du s'ouvrir brutalement et même si Raziel bloqua une nouvelle fois avec son épée de la même manière il enfonca de 13 centimètres dans le mur une nouvelle fois ce qui provoqua un autre auto-portrait de lui dans le mur, le plus bizare s'est qu'ensemble ses magnifique chef d'oeuvre fait de la main de deux expert en vacarme donnait l'impression que deux jumeaux se tenait pas la main. Sous cette magnifique oeuvre d'art vint enfin le momments propices pour bouger une fois de plus et éviter une éventuelle troisièmes portes ouverte par le frère caché d'Edward bien évidament, pourquoi sa serais le cas, et bien avec un Nain et son suposer frère il devait bien en avoir un troisième sa se multiplie rapidement les raleurs de leur genre. Vint alors un cours momment d'examination, Raziel avait vue plus tôt pour la première fois Edward et maintenant il voyait Alphonse son sois disant petit frère, de 1 il était plus grand et de 2 il était plus fort physiquement, chercher l'erreur.

*Vraiment incroyable, il est plus jeune que le nain mais pourtant plus fort et plus grand, je me demande cependant comment il fait pour porter ce genre d'Armure sur lui, sa semble bien trop lourd pour un Humain....*

-« Je suis sûr qu’Edward te résumera de la plus juste des façons les évènements précédents… Mais pour l’instant… Lieutenant Colonel Wolff, pouvez vous fermer la porte, s’il vous plait ? J’aimerais que l’on puisse s’entretenir en privé, ce bureau ressemble à un quai de gare, à force ! »

Alphonse demanda alors rapidement des explications mais Roy lui coupa l'option d'avoir une réponse directement pour lui demander de fermer la porte, était t'il inquiet qu'une mythique troisième porte ne l'ateigne ou voulait t'il les présenter, quoi qu'il en soit Raziel lui fit un signe de tête et ferma la porte à clef question qu'ont ne les déranges plus. Raziel fixa un momment les frères qui c'était évidament retourner, Alphonse pour le fait qu'il n'avait pas la moindre idée d'une troisième présence et bien évidamment Edward qui voulait voir qui avait été la victîme de sa porte meutrière.

"Pour ce qui est de la porte et bien entendu le mur j'imagine que j'avise la direction pour retirer de l'Argent du compte du FullMétal pour payer les compensation ainsi que les travaux de rénovations."

Réplique bien sarcastique mais plutôt logique, si il n'avait pas ouvert de la sorte la porte et le mur n'aurait subit aucun dégât et pourtant il l'avait fait délibérement pour sois encastrer Roy dans le mur ou alors simplement pour faire une entré en scène remarquer, de son point de vue c'était pour les deux cas et son argent serait le prix à payer pour tous ce remut méninge.
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Lun 20 Avr - 8:48

→ Dédicace à Raziel :

Spoiler:
 

[ Bah quoi ? XD ]

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    Après ce début de réunion plutôt mouvementé, pouvoir se prélasser dans le fauteuil qu'il venait de s'approprier était un véritable luxe, et s'en passer ne serait certainement pas pour tout de suite étant donné le réconfort que cette commodité lui procurait pour son plus grand plaisir. De quoi lui permettre de se soûlager un minimum de tout ce qui lui pesait sur les épaules et la conscience, bien que cette futilité reste bien sûr largement insuffisante que pour pouvoir vraiment étouffer l'entiereté de ces préoccupations regrettables. Malgré tout, c'était tout de même assez que pour lui permettre de se détendre un minimum, notamment au niveau musculaire, son corps désespérément de taille modeste étant endolori de toutes parts. Entre les courbatures, les plaies, les bosses, les tiraillements et autres ecchymoses ou encore hématomes de tous poils, il en bavait, c'était un fait, et pouvoir épancher un peu des souffrances que lui infligeaient les mauvais traitements lui ayant valu ces innombrables stigmates ne pouvait que l'aider à calmer un minimum sa mauvaise humeur. Bien sûr, le titiller restait une très mauvaise idée, mais au moins il avait de quoi se décontracter petit à petit, ce qui, avec un peu de chance, permettrait de maintenir un dialogue civilisé sans qu'il ne montre les crocs. Bien sûr, cela exigeait aussi que Mustang y mette du sien, point qui demeurait beaucoup plus douteux.

    Ed était déjà bien amoché, mais remettre le couvert si son supérieur l'exaspérait une nouvelle fois ne serait pas fait pour arranger son état, tout au contraire. Déjà qu'il était bon pour un repos forcé de longue durée, mieux valait ne pas tirer sur la corde en alourdissant les frais... Bien sûr, il fallait encore lui laisser l'opportunité de ne pas aggraver son cas, et cela ne dépendait que du colonel. Connaissant la joie que celui-ci prenait à asticoter le plus jeune alchimiste d'état connu à ce jour, il y avait fort à parier qu'il soit, hélas, envisageable que les choses s'enveniment une fois de plus. Triste cercle vicieux que celui qui les piégeait de sa monotonie pourtant toujours aussi douloureuse. Mais avec le temps, ils avaient fini par prendre l'habitude d'entretenir cette relation de type « comme chien et chat » : chacun menait la vie dure à l'autre autant que faire se peut, et ils se le rendaient bien mutuellement. Dans un sens, c'était évidemment plus par jeu que par véritable méchanceté, même si les conséquences en étaient parfois catastrophiques. Rien d'insurmontable, cependant. C'était ainsi, et ils faisaient avec. Mais à peine s'était-il posé sur ce siège qu'il changea de position aussi bien que d'expression, la déconfiture la plus oppressante lui pesant à nouveau lorsque le Flame Alchemist rappela à son bon souvenir la ville de Lior.

    Ses habitants, son accueil, son culte, son prêtre charlatan, sa fausse pierre rouge... Et surtout la révolte qui y grondait actuellement, qu'il avait fraîchement apprise et qui le torturait encore. Ca ne faisait que retourner le couteau dans la plaie une fois de plus, tout en l'y enfonçant un peu plus profondément. À en juger par cette pique, qu'elle soit volontaire ou non, pour le séducteur, le tact devait être une poudre qu'on met sur les fesses des bébés. Le corps se crispant à cette semi-invective, il enfouit son poing de métal au creux de sa poigne de chair et de sang, les deux demeurant gantées. L'avantage de disposer d'un membre artificiel constitué de quelque chose d'aussi résistant que des alliages d'acier était qu'il ne risquait ni de se faire mal, ni d'abîmer la structure de celui-ci. Le fait de nuire de quelque manière que ce soit à cette prothèse était déjà très nocif pour lui en raison de la propension de Winry à s'énerver quand aux dégâts portés à son travail, alors en venir à l'endommager lui-même lui aurait assurément valu une peine de mort immédiate. Mais en attendant, il pouvait donc se passer les nerfs dessus, serrant fermement ses phalanges factices d'une manière qui aurait fait émettre un craquement osseux sinistre à un élément organique.

    Quel cauchemar... Il ignorait encore comment les choses avaient pû tourner de la sorte et dégénérer à ce point, et surtout de quelle manière il avait bien pû être l'instigateur de tout ça. Malgré toute la ferveur et le zèle qu'il insufflait dans l'emploi de son esprit logique, aucune des hypothèses qu'il pouvait établir ne lui démontrait son erreur par A + B comme il l'aurait souhaité. Pourquoi fallait-il toujours que les choses soient si compliquées ? La nature humaine était bien intriguante, et pouvoir percer le mystère de ce qui anime ses représentants est bien loin d'être chose facile. Il n'y avait qu'à ajouter l'absence d'avancée de leur quête personnelle dans cette mission en tant que cerise sur le gâteau, et on ne pouvait plus y voir qu'un fiasco complet. Lui dont le nom étant tant vanté dans certaines contrées, il aurait eu belle allure, tiens, si l'information se propageait... Il ne se l'expliquait pas. C'était si... Absurde ! Bien trop radical. Il y avait quelque chose de louche là-dedans, quelque chose de mauvais. Mais quoi ? Et puis, cette impression pouvait très bien relever de la paranoïa... Autant de contradictions intérieures s'entrechoquant, augmentant au passage son bouleversement.

    Malgré tout, il parvenait à rester de marbre, se contentant de subir la pression grandissante de son bouillonnement interne. C'était déjà bien suffisant en soi. Portant sa main humaine à son front garni généreusement de bandages, pensif, il caressa précautionneusement la surface blanchâtre à la propreté méticuleuse, craignant visiblement de se déclencher un nouveau mal. Il en avait déjà bien assez à supporter, pas la peine d'en rajouter. Relevant la tête lorsque l'enflammé aborda un changement de sujet en évoquant son interlocuteur précédent, un brouhaha métallique qui n'était que trop familier pour l'adolescent s'éleva du couloir, lui faisant tourner brusquement la tête en direction de la provenance dudit bruit, la mine surprise par cette soudaine apparition. Même s'il ne s'y attendait pas, cela ne diminuait pas pour autant le soûlagement et le réconfort que lui offriraient les retrouvailles avec son cadet. Ils ne s'étaient pas quittés depuis bien longtemps, mais la manière dont ils s'étaient séparés pouvait laisser présager bien des choses, et étant donné la perversion avec laquelle Mercedes l'avait torturé psychologiquement, il y avait fort à parier que ses gorilles ne soient pas vraiment plus délicats, bien qu'ils semblent plus doués dans l'art de la démolition sur le plan physique que mental.

    Mais heureusement, Alphonse semblait indemne, et même dans son état le plus normal : l'inquiétude dont il faisait preuve envers son ainé le prouvait. Se relevant en trombe par appui sur le bras de son fauteuil en voyant cette volumineuse boîte de conserve si familière se présenter dans l'encadrement de la porte, il laissa tomber toute la persécution mentale nocive qu'il infligeait bien malgré lui à sa propre personne, s'intéressant bien plus aux éventuels mauvais traitements qu'aurait pû connaître le désincarné pendant leur éloignement succint. Il avait l'air bien portant au premier coup d'oeil, mais s'en assurer ne ferait pas de mal. Sans se soucier des papiers qui voletaient en tous sens, piétinant même bon nombre d'entre eux aux passages tandis qu'il se dirigeait promptement vers le tas de ferraille, il rétorqua aussitôt :


    « Al ! Ca va, t'as rien ? Ils t'ont pas fait de mal ? »


    Dans cette dernière perspective, autant dire d'emblée qu'il se serait chargé personnellement de régler leurs comptes aux brutes venues l'embarquer un peu plus tôt pour le trainer devant leur commanditaire. En tout cas, voilà de quoi lui soustraire un de ses nombreux et pesants soucis, ce qui ne pouvait pas lui faire de mal, étant donné le fardeau qu'il trainait à cette heure. Sans se soucier de l'irrévérence que pouvait constituer ce piétinement des documents divers, tout comme il en faisait bien peu de cas à l'accoutumée, il se contenta pour l'instant d'apprécier le fait de retrouver cette voix sonnante qui était devenue celle de son frère après l'accomplissement de leur pêché. Au moins, les dires de la cuirasse colossale avaient du bon, lui soulignant que Mustang était parfois capable de faire autre chose que de le pousser à bout. Avisant celui-ci d'un discret coup d'oeil lorsqu'il fût alpagué à son tour, il laissa finalement tout ce qu'il lui restait de navrement connaître une dissipation palliative, allégé par la vue de la carcasse blindée venant de débarquer. Lorsqu'il fût finalement interrogé sur ses actes, il suivit tant bien que mal le regard nébuleux de son compagnon de voyage jusqu'à son bras, l'observant à son tour. La collection d'éraflures le parsemant s'était bien agrandie lors de leur petite altercation, mais à part ça, il était en parfait état de marche hormis le petit défaut remarqué plus tôt. D'un geste simple, il le plia donc, provoquant un crissement strident qui lui valut une grimace douloureuse, ainsi qu'une douleur crânienne lancinante. Rouvrant peu à peu ses yeux machinalement fermés, il le laissa retomber en un soupir. Voilà autre chose, tiens.

    « J'crois que j'ai besoin d'un peu d'huile et de quelques réglages... » émit-il d'un ton fatigué en un sourire forcé, la mine contrite, visiblement embarrassé. Si Winry apprenait ça, il ne s'en sortirait pas vivant, c'était une certitude. Déjà qu'elle lui avait mené la vie dure lorsqu'il avait fait ses premiers essais de formation de lame à partir de son avant-bras peu de temps après la fin de la réadaptation que lui valait la greffe de cet engin... Mieux valait éviter qu'elle soit au courant dans la mesure du possible. En tout cas, rien ne semblait gêner le bon fonctionnement de l'ensemble actuellement, et il était donc en droit d'espérer que ça dure et longtemps. Il verrait ça plus tard. Agitant faiblement les doigts pour bien s'assurer du fait que rien ne le lèse, tout simplement terrorisé à l'idée de devoir faire les frais d'une demande de réparation, il entendit monter la voix du Flame Alchemist dans son dos, le forçant à reporter son attention sur ce dernier. Le coupant après la première phrase, il en intercala une personnelle rapidement, prédisant une interrogation immédiate quand aux événéments en question.

    « J't'expliquerai tout ça plus tard, Al. »


    Alors que le colonel poursuivait, il sourcilla en l'entendant s'adresser à un interlocuteur inconnu. Soit il perdait les pédales, soit le concerné était invisible, aussi invraisemblable que ce soit. À moins qu'il ne se soit caché délibérément... Mais dans quel but ? Avant même d'avoir pû commencer à scruter la salle afin de déceler une éventuelle présence camouflée, il entendit la porte grincer sinistrement, avant d'être fermée puis verrouillée, à en juger par le bruit de clé perçu. Se penchant de côté pour voir par-delà la corpulence du corps d'emprunt de son semblable, il remarqua donc la silhouette élancée d'un personnage qu'il ne connaissait en rien. Son petit doigt lui disait bien qu'il n'allait pas tarder à en découvrir plus quand à son identité, mais sans plus. S'interrogeant sur l'endroit d'où avait bien pû surgir cet arrivant, considérant que l'espacement entre l'entrée d'Al et la sienne était trop mince que pour qu'il ait pû se glisser si discrètement auprès d'eux, les gravures plutôt originales qu'ils avaient ciselées dans le mur apparûrent à son regard ambré. En comparant le contours à celui de la physionomie de l'autre alchimiste d'état, puis jaugeant de l'état du mur et de la porte en elle-même, le souvenir des bruits de pas aussitôt remémoré, le tout ajouté à la chaleur du fauteuil dont il s'était emparé... Les pièces du puzzle s'emboitèrent donc, tandis qu'il ne pouvait s'empêcher d'avoir mal pour le pauvre homme, n'ayant eu d'autre choix que de faire connaissance directement avec leurs frasques, qui pouvaient paraître de famille de l'angle de vue qu'il avait dù en avoir. Embarrassé, il se contenta de lever la main et de l'agiter frénétiquemznt, visiblement craintif de représailles, ricanant nerveusement.

    « Héhé... Salut... »


    Tandis que ce qui, de son point de vue, n'était ni plus ni moins qu'un géant prenait la parole, il se contenta de l'écouter avec une certaine perplexité. Après tout, avec ce qu'il lui avait envoyé en pleine face sans préavis bien malgré lui méritait bien de lui accorder un minimum d'attention en contrepartie. Malgré tout, il y avait de quoi s'intriguer de ce pourquoi Raziel leur avait fait entendre pour la première fois le timbre de sa voix, à lui et à son égal. L'argent... Il s'en moquait, et plutôt largement. L'armée créditait amplement son compte, ou en tout cas bien suffisamment que pour qu'il mène une vie faste tout en effectuant les recherches de son choix comme il l'entendait. Ou plutôt, leurs dépenses diverses étaient aussitôt débitées dans les réserves du trésor national, donc lui faire payer les frais de réparation revenait au même que de mettre eux-même à profit la somme nécéssaire. Et puis, même si ce n'était pas le cas, les finances n'étaient pas un problème dans le sens où il pouvait lui-même fabriquer des liquidités. C'était bien sûr interdit par les codes et règlements en fonction à ce sujet, mais ce ne serait pas la première chose que la morale réprouve qu'il ferait depuis son institution en tant que chien de l'armée. Où voulait en venir cette espèce d'armoire à glace ? Qu'est-ce qui l'amenait à suggérer ça ? Interloqué, le nabot le dévisageait, soucieux de la motivation de cette proposition douteuse. Il ne saurait que bien assez tôt ce que tout cela signifiait.
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Mer 22 Avr - 16:08

« - Me faire du mal ? ... Et toi ?? »

Sa question resta en suspens. Son automail ne s'était pas cassé toute seule quand même ! Si Alphonse avait été de chair et de sang, son expression aurait celle d'un simple enfant regardant son grand-frère, d'un côté enfin rassuré de le voir, et de l'autre... Inquiet de l'assisté ainsi. Mais la masse métallique et qui faisait plus de deux mètres à tout casser ne pouvait pas montrer ce genre d'émotions. Elle se contenta de hocher la tête nerveusement, et de reporter son regard sur le colonel. Qui savait si il ne regardait pas plus loin finalement... Par la fenêtre, les nuages gris et la fine pluie qui s'abattait sur East City donnait une impression de vide...
Edward sembla venir vers lui. Oh, Alphonse était enfin heureux de le voir. L'attente avait été rude.
Autant dire que si Ed n'était pas là, Alphonse se sentait plus que inutile, car après tout son frère lui donnait bien du fil à retordre. Mais il ne pouvait pas vraiment s'en plaindre. Son frère avait un caractère tellement opposé au sien... Être tout seul la nuit c'était déjà trop, alors l'être toute la journée... Et tout ces fameux jours passés. Ce n'était pas qu'une simple retrouvaille comme les apparences le montraient si bien. C'était un soulagement plus fort encore. Ce soir, il ne dormirait pas, mais il aura l'esprit en paix.
Soudain, le bruit mécanique qui grondât dans le bras droit de son frère le fit revenir à la réalité. Tout ça ne put que lui résonné une petite pensée compatissante pour son frère...


*Il faudra peut-être se mettre en quête de la Pierre Philosophale pour une toute autre raison si tu continu, Nii-san...*

Il observa son frère se rasseoir. Les sourires forcés sa le connaissait, avec le temps il avait sût faire la différence entre les véritables, et les autres. Il s'apprêtait à faire la morale à son frère, et à lui demander précisément comment il avait fichu pour se retrouver dans un tel état, mais le Colonel fut plus rapide. Quand celui-ci d'ailleurs s'adressa à une personne encore inconnue au bataillon, il ne put que se retourner vers la porte. Du moins ce ne fut que sa tête qui se tourna vers le Lieutenant Colonel Wolff. Puis une fois la porte fermée, son regard descendit sur les miettes du mur au pied de l'homme. Un son sortit de l'armure, comme de la surprise.

« - ? »

Quand il vit la forme que le mur de derrière avait prit, il ne put que porter sa main à sa tête d'un air embarrassé. De nouveau, il se pencha pour s'excuser;

«- Désolé Monsieur, je ne vous avait pas vu. »

Remarque complètement inutile d'ailleurs puisque de toute évidence celui-ci l'avait déjà compris...
Mais ce ne fut pas à lui que l'homme s'adressa mais à son frère Le mur devint déjà un sujet de conversation tout comme le compte en banque d'Edward.


« - Inutile, rétorqua doucement Alphonse »

Il s'approcha du mur, et il sortit un craie de dessous son pagne (seul endroit où il y a un accès à l'intérieur de l'armure sans ouvrir celle-ci, car il y a l'articulation des cuisses), puis il traça un cercle sur le mur. Il posa les paumes de ses mains sur les traces blanches, et une lumière bleue et vive alla éclairée son plastron. Les rayons traversaient la pièce, tendis que les miettes du mur se recollaient une à une. Puis brusquement, plus rien. Le mur était intacte... Pour ce qui était de la tête du Lieutenant Colonel, il espérait que ce le soit autant.
Mais la portée des événements ne semblaient nullement centrées sur cela, Edward lui avait dit qu'il lui expliquerait tout plus tard, et Alphonse y comptait bien. Être le seul au courant de rien le rendait encore plus anxieux. Il se retourna donc vers le Colonel et son frère, rangeant sa craie là où il l'avait prise. Il espérait tout de même que le Colonel n'allait pas demander à son grand-frère de faire une mission, car tout d'abord il aimerait avoir le temps de parler à Edward... Son armure était trop pleine d'angoisse, de peur, et de solitude... Cela devenait pesant.
Mais il n'avait pas le droit dans les circonstances actuelles d'y faire allusion. La mine sérieuse du Colonel lui en dissuada. Il attendit donc, tout comme son frère.
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MessageSujet: Re: Le métal et la flamme   Mer 22 Avr - 17:29

Finalement, tout le monde fit preuve d’un grand calme dans le bureau, si ce n’est qu’Edward ne parut pas vraiment à l’aise face à la personne qu’il avait bien involontairement tenté d’écraser entre le mur et la porte. Tout comme Al d’ailleurs, qui s’excusa platement auprès de Raziel. Fort heureusement, le lieutenant-colonel ne semblait pas vraiment blessé par ces tentatives successives de faire de lui une nouvelle décoration murale du mur du Colonel. Sa remarque sur le dédommagement des dégâts par Edward fit immédiatement réagir le petit frère. Sortant une craie de sous son pagne, il répara en quelques instants les dégâts du mur, le tout dans une lumière bleutée caractéristique d’une réalisation alchimique.

-« Je vois que tu n’as pas perdu la main, Alphonse. Bien, pourras-tu songer plus tard à en faire de même avec la porte du bureau ? Je doute qu’elle en soit sortie indemne elle aussi… Bref !»

Mustang prit soin de ne pas demander ce « service » à Edward. Tout d’abord parce qu’il n’avait pas l’intention de donner l’impression d’avoir « besoin » du Fullmetal, et puis surtout parce qu’il n’avait pas envie que sa porte ressemble à une œuvre d’art d’un style plutôt… douteux… Prenant le temps de relire la feuille de mission qu’il avait en main, il finit par la tourner et la poser sur le bureau, face à Edward.

-« Tu as eu suffisamment de temps libre comme ça, dernièrement. Il est temps de reprendre le rôle de bon chien de l’armée et d’effectuer une mission pour Amestris, comme tout alchimiste d’état qui se respecte. Il va sans dire que le rôle d’un alchimiste d’état est très large. Nous sommes utilisés pour régler rapidement certains conflits ou des situations problématiques, pour faire de la recherche avancée… Mais l’un des aspects les moins reconnus de nos talents reste celui lié au recrutement. En effet, qui d’autre qu’un alchimiste d’état serait le plus qualifié pour dénicher les futurs postulants au poste le plus élitiste de l’armée ? »

Petite entrée en matière théâtrale, Roy adorait cela. De plus, il était sûr de barber au plus haut moins son interlocuteur. Mais ne faisons point languir plus qu’il ne faut l’auditoire, voilà la partie la plus intéressante.

-« Je te charge donc d’une mission de recrutement. Depuis quelques temps déjà, des rumeurs venant de la campagne profonde de l’Est du pays nous parviennent. Un alchimiste particulièrement talentueux serait à l’œuvre là bas. Ta mission est donc d’évaluer son niveau et d’essayer, si l’évaluation est concluante, de le convaincre de venir passer l’examen d’alchimiste d’état. Il va sans dire qu’Alphonse peut t’accompagner. »

La feuille de papier que Mustang avait remis à Edward n’était pas plus précise. La localisation exacte de l’alchimiste restait inconnue, il appartiendrait aux frères Elrics d’enquêter sur place. Mais le colonel était loin d’avoir tout dit… Cet alchimiste, il le connaissait, et depuis fort longtemps… Et il avait une très bonne raison d’envoyer Edward et Alphonse le rencontrer…

-« Je vous demanderais cependant de rester discret dans vos agissements. Inutile de signaler à toute la zone Est que le « Fullmetal » et son frère recherche un alchimiste. Cela ne vous simplifierait pas l’affaire, loin de là. »

En vérité, Mustang ne tenait pas à ce que d’autres militaires soient intrigués par cette recherche. Espérant que les deux frangins sauraient faire preuve de discrétion, il se leva et attrapa sa veste noire, qui reposait sagement sur un dossier de siège.

-« Bien, j’ai tout dit. Vous pouvez partir dès à présent, je ne vous retiens pas plus longtemps. Veuillez m’excuser, mais j’ai à faire. Nous nous reverrons une prochaine fois… »

C’était le signal que l’entretien venait de s’achever. Indiquant d’un geste la porte, le Colonel signifiait qu’il attendait que les deux Elrics sortent.

-« Lieutenant-Colonel, préparez vous également, nous allons sortir… Il faut quand même que je vous montre votre futur logement… »

Sans un regard pour les papiers traînant un peu partout dans la salle, Roy attendit que l’ensemble de son auditoire sorte pour enfiler son manteau et refermer la porte du bureau derrière lui. Profitant de l’absence de son chaperon favori, il avait bien l’intention de profiter de la soirée de la plus juste des façons…

[Fin du topic pour moi, je vous mets tous à la porte ! Prochain topic avec Raziel dans un des Bars d’East City. Pour les deux Elrics, vos recherches débutent dans la zone « Campagne de l’Est » - un PNJ interviendra en temps voulu… Et peut être des PJ, qui sait… Me MP si vous avez des questions.]

_________________


Kit by Alice
Spoiler:
 

a reçu 11 roses dont la dernière est de Sin!!




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